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Orgues d'Alsace

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Le Cavaillé-Coll de Mulhouse
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Westhouse, la fin de Mockers
Le Positif de Dos d'Uhlwiller
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Tagsdorf, 180 habitants, 25 registres...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
L'Alsace, ses orgues et leur histoire
 
 
Pour ceux qui préfèrent lire les
Introductions trop longues... à la fin :

     Le nombre de 1000 orgues d'Alsace sur ce site est à présent dépassé... Que ce soit une occasion pour remercier vivement les contributeurs et infatigables relecteurs, mais aussi tous ceux qui m'ont envoyé des messages d'encouragement depuis les 5 ans que vit "A la découverte de l'Orgue".

Cette semaine encore, c'est essentiellement par des contributions que le site a pu être enrichi, et je souhaite vivement que cela continue ainsi. Il nous reste un peu plus de 230 instruments qui ne sont pas encore parus, et parmi eux, nombreux sont ceux pour lesquels j'ai reporté la publication, parce que je sais qu'il me manque des informations.

A ce propos, et à fins de traçabilité, je note systématiquement "Remerciements à [Nom]" dans les Sources en cas de contribution "technique" (infos non photographiques) et "Photo [Nom]" pour les contributions photographiques (mais les photographes sont bien évidemment vivement remerciés eux aussi !).

Il y aura bientôt une liste d' "appels au secours", pour demander des nouvelles de certains instruments. Mais il est évident que je suis preneur de toute information sur ces 230 instruments ; ils sont notés "à paraître" sur les listes "cantonales". En dernier lieu, nous ferons appel aux Facteurs, mais ceux-ci sont déjà très sollicités (beaucoup, malgré leur charge de travail, sont de fréquents contributeurs !). Rappelons qu'il ne s'agit pas ici de faire un Inventaire Officiel (ce sont d'autres méthodes, d'autres moyens, d'autres contraintes et pas des initiatives d'amateurs...) mais bel et bien de donner au maximum une image de l'Orgue "vu par les organistes"... et de se faire plaisir. Si l'ont peut aussi contribuer à l'essor d'une profession artisanale qui objectivement force l'admiration, c'est bien sûr l'idéal. En tous cas, la facture d'orgue d'aujourd'hui a atteint un niveau d'excellence absolument enthousiasmant. Les récentes réalisations sont là pour le prouver : il existe les moyens de réaliser des orgues d'exception, et de procéder à des restaurations exemplaires. A chaque amateur d'orgue de se faire le relais de sa passion, pour que les projets puissent être conçus, développés et réalisés.

Quant à l'orgue Numéro 1000, il s'agit de l'une des "bonnes surprises" que réserve la découverte de l'Orgue alsacien. Un instrument peu connu, dont on ne se doute pas des possibilités avant de l'avoir entendu (et joué : la Console est excellente). Il s'agit d'un orgue STIEHR / Alfred et Daniel KERN : celui de l'église protestante de La Robertsau. Une véritable réussite. En plus, c'est l'instrument d'une communauté qui a un vrai sens de l'accueil : qu'ils en soient remerciés, et j'espère que leurs projets (de restauration de l'édifice) rencontreront le succès qu'ils méritent.
En tous cas, leur orgue prouve que cela "vaut la peine de continuer". Il y a encore d'autres trésors à découvrir. Continuons.


...voici quelques thèmes choisis :

L'orgue "classique" alsacien :


L'orgue dit "de transition" :
La période "romantique allemande" :
L'avènement du "Néo-classique" :
Le nouvel âge d'or (1960-1980)
L'orgue romantique sort de l'oubli (1990-?)
 

Les instruments les plus attachants, les plus surprenants, ne sont pas toujours les plus prestigieux 

La plupart des ouvrages (et des sites) français traitant de l'orgue à tuyaux citent, à raison, les plus beaux instruments des facteurs d'exception : Cavaillé-Coll, Dom Bedos de Celles, Clicquot. Mais la plupart des instruments qui peuplent nos villes et nos campagnes ont été conçus avec beaucoup moins d'ambition. Loin d'être des "machines de concert", ce sont des oeuvres d'artisans confrontés à des réalités économiques, qui ont été financées, conçues et réalisées pour remplir une fonction précise : l'accompagnement des chants et du culte en général. 

Dans l'immense majorité des cas, les orgues ne sont donc pas des instruments de prestige. Tout au long des siècles, la plupart des orgues n'étaient pas joués par des virtuoses de conservatoire mais par l'instituteur du village. Et pas forcément mal. Mais surtout, il y a parmi les artisans qui ont eu la charge de créer et d'entretenir ces instruments, quelques uns qui "sortent du lot". Par la qualité de leurs travaux, celle du choix de leurs matériaux, par leur fidélité à certaines traditions. 

Dom Bedos faisait partie de ces artisans d'exception. Par ses réalisations, par son ouvrage "L'Art du Facteur d'Orgues", qui fait encore souvent référence. 
Aristide Cavaillé-Coll en faisait partie aussi. Son génie est universellement  reconnu. Mais il faut noter qu'on lui a donné les moyens (financiers et humains) de la réussite. Il n'en a pas été de même pour de nombreux artisans qui, au début du siècle encore, ont été réduits à massacrer des instruments historiques, simplement pour pouvoir survivre. Il en est d'autres qui n'ont pas accepté l'inacceptable... et n'ont pas survécu. 

L'étude et l'histoire de ces instruments sont absolument passionnantes. On y retrouve tous les comportements humains. Chaque orgue, même le plus modeste, détient sa part de message venant de ses constructeurs, ses commanditaires et des personnes qui en ont eu la charge. Chacun est le résultat d'une bataille pour son financement, puis d'une lutte entre sa sauvegarde et son "évolution". 

Pourquoi le choix d'une région ? 

  • Parce qu'il faut bien commencer quelque part.
  • Pour donner envie à d'autres de faire pareil ailleurs.
  • Parce qu'il vaut mieux délimiter un périmètre. L'idée de repérer un petit nombre de facteurs remarquables (qui sont souvent plutôt des écoles), et de voir l'évolution de leur oeuvre et comment elle est parvenue jusqu'à nous.
J'espère pouvoir bientôt placer ici des liens vers les orgues et les histoires d'autres régions de France et du monde. 

Pourquoi l'Alsace ? 

  • En Alsace, il y a environ 1200 orgues (740 dans le Bas-Rhin, 440 dans le Haut-Rhin, plus pas mal d'orgues privés).

  • Environ 70 instruments sont classés monument historiques (état en 1985), sans compter une multitude de buffets. 
    20 % des facteurs français y sont installés. 
    Il y a pratiquement un orgue dans l'église de chaque village, fut-il de 200 habitants. Cela témoigne d'un attachement exceptionnel des gens à ces instruments. L'orgue a donc sa place dans le coeur des Alsaciens. Un peu comme leur dialecte. Et, comme le dialecte, le "patrimoine organistique" a ses spécificités, une esthétique particulière. 
    Encore à présent, l'entretien et la restauration de ce patrimoine exceptionnel génère suffisamment de chiffre d'affaire (dont une bonne partie à l'exportation) pour en faire une vraie réalité économique. 
  • Parce que l'Alsace a eu la chance de compter un grand historien des orgues : le Professeur Meyer-Siat, auteur de la majorité des ouvrages sur le sujet, et surtout d'un travail de recherche et d'"analyse" dépassant l'imagination. Son travail, corrigeant une infinité d'"erreurs communément admises" et mettant un lumière une histoire et des histoires passionnantes expose aussi tout un lot de mystères et d'énigmes qui, il faut avouer, s'accordent très bien à un instrument qui joue, au loin, au fond des nefs, sans qu'on ne le voit bouger.
  • Enfin, avouons-le, parce que, habitant en Alsace, il m'aurait été difficile, pour des raisons pratiques, de composer une page sur "La Nouvelle Zélande, ses orgues, ses histoires".
Les outils de la découverte 

Il y a eu, au milieu des années 1980, une directive du Ministère de la Culture consistant à inventorier tous les orgues de France. Inventorier signifiant en connaître : 

  • leur composition (nombre et étendue des claviers, jeux)
  • l'histoire, donc l'authenticité
  • le fonctionnement (techniques et état)
...tout ceci dans le but de connaître l'état et la valeur de l'ensemble afin de mieux pouvoir cibler les efforts pour l'entretenir. 

En Alsace, l'Inventaire a pris la forme de 4 (!) volumes : "Orgues en Alsace". L'un des 4 volumes est un l'Inventaire Historique de P.  Meyer-Siat. Ces volumes ont été publiés en 1986 par l'ARDAM (Association Régionale pour le Développement de l'Action Musicale) qui était le maître d'ouvrage de l'Inventaire. 

Il existe de nombreux autres ouvrages, mais ceux-ci sont souvent parus dans des périodiques, et prennent la forme d'articles. 

Il faut quand même citer : 

  • BARTH "Elsass, das Land der Orgeln" ("L'Alsace, terre des Orgues"),

  • Société d'Histoire de l'Eglise d'Alsace, Haguenau, 1966 
  • Pie MEYER-SIAT "Les Callinet"

  • Istra, 1965 
  • Pie MEYER-SIAT "Stiehr-Mockers",

  • dans les Archives de l'Eglise d'Alsace, 1972-73 
  • Emile RUPP "Die Entwicklungsgeschichte der Orgelbaukunst" (comment traduire ça ? euh... "L'embroglio de l'art du facteur d'orgues" ?)

  • C'est le résultat de son "coup de sang" contre l'orgue de St Maurice à Strasbourg et ses jeux "à haute pressions", très (trop?) typés "Romantisme allemand". En Alsace, il marque la fin d'une époque.
Enfin, la véritable source de la découverte, c'est d'aller sur place, pour jouer les orgues qui ont été construits pour cela. Bien entendu avec toute l'attention et le respect que cela mérite. Car on a beau être conscient de posséder un patrimoine unique, celui-ci ne sert pas à grand chose s'il reste muet. 
Longtemps, les organistes "Titulaires" ont été les cerbères jaloux de leurs claviers. Il en est encore aujourd'hui qui se damneraient plutôt que de laisser un étranger approcher leur précieuse console. 
C'est oublier les indispensables subventions nécessaires à l'entretien de ces instruments. 
C'est oublier les centaines de "membres donateurs" des "Association pour la restauration de..." et les milliers d'auditeurs aux "Concerts pour la reconstruction de l'orgue de..." 
Aujourd'hui, la grande majorité des orgues est accessible et ne demande qu'à donner de la voix. Et pas forcément par et pour des virtuoses, car, encore une fois, ce n'est pas pour ceux-là qu'on les a construites. 

Les acteurs de la découverte 

Il ne reste plus qu'à "surfer" entre les facteurs et les instruments. 
Et à retrouver ce que nous ont laissé les personnages "typiques", les acteurs incontournables de l'histoires des orgues, qu'ils soient alsaciens ou de n'importe où dans le monde : 

  • le facteur, ses apprentis, ses fils, ses devis
  • le curé, le pasteur
  • le conseil de fabrique pleurant pour une subvention
  • l'organiste pleurant pour sa Flûte 4' de pédale
  • le maire et son conseil municipal, convaincu de la nécessité de s'équiper / de réparer l'orgue
  • les fameux "experts" (souvent seulement experts en seule mauvaise foi) leurs conseils avisés, leurs dîners de Réception
  • le préfet autorisant la dépense
  • et enfin et surtout, les anonymes qui ont payé pour la musique juste parce qu'il la trouvaient indispensable.

Une chronologie de l'orgue alsacien 
Il est souvent nécessaire de placer quelques points de repère historiques. Voici un choix d'élênements marquants dans l'histoire de l'orgue alsacien. Autant d'occasion de (re)découvrir les instruments qui sont associés à ces étapes.
NOTE : On trouve une liste analogue en Annexe de l'article de Pie Meyer-Siat titré "L'orgue dit de transition", intégré dans les Actes du Congrès Cavaillé-Coll d'Epernay (Revue "L'orgue" n°48, 1992). On s'y reportera avec profit. Les jalons choisis ici, n'illustrant pas le même propos, sont différents.

  • 1699 : arrivée en Alsace d'André Silbermann.
  • 1767 : Ferdinand Stieffel introduit le Salicional (1777 à Lauterbourg).
  • 1777 : apparition des Gambes (en étain, et pas conçues comme Jeu soliste) (Ferdnand Stieffell et Michel Stiehr).
  • 1769 : fondation de la Maison Stiehr.
  • 1781 : à Gries, dernier orgue Silbermann d'Alsace.
  • 1786 : mort de Josias Silbermann.
  • 1787 : installation à Rouffach de Joseph Rabiny.
  • 1798 : arrivée en Alsace de François Callinet.
  • 1811 : premiers claviers de 54 notes (Stiehr à Entzheim).
  • 1830 : à Lièpvre, premier Buffet-caisse d'Alsace (Théodore Sauer). Ensuite, ce sera Stiehr-Mockers en 1831 à Gertwiller, Georges Wegmann en 1836 à Grendelbruch et puis Joseph Callinet en 1836 à Sermersheim.
  • 1832 : premier Buffet Néo-gothique (Martin Wetzel pour la Cathédrale, orgue aujourd'hui à Walbourg).
  • 1834 : à Carspach, premiers claviers naturelles blanches (Herisé).
  • 1838 : premiers claviers de 56 notes (Herisé ; les autres restent à 54 notes).
  • 1839 : à appartition de l'Ophicléide (Callinet Frères).
  • 1842 : au Bonhomme, première Console indépendante (Valentin Rinkenbach) (1858 pour Claude-Ignace Callinet).
  • 1842 : première boîte expressive (Callinet Frères à Masevaux).
  • 1842 : introduction du Quintaton, du Gemshorn, du Fugara (Stiehr).
  • 1844 : voyage d'étude d'Aristide Cavaillé-Coll en Alsace (Lutter).
  • 1848 : introduction des soufflets à plis parallèles (Wetzel).
  • 1856 : introduction des jeux octaviants (Claude-Ignace Callinet à Burnhaupt-le-Haut).
  • 1860 : "Doctrine officielle de la facture d'orgues" (Compositions-type données par Arrêté préfectoral).
  • 1860 : disparition quasi systématique du Positif, au bénéfice du Récit.
  • 1860 : apparition des entailles de timbre et des bisaux à dents.
  • 1862 : apparition des Voix célestes (Jean-Nicolas Jeanpierre, 1866 à Natzwiller).
  • 1870 : l'Alsace devient allemande. Les pédaliers (qui étaient déjà à l'Allemande depuis le début du 18 ème...) passent généralement à 27 notes.
  • 1872 : départ de Claude-Ignace et Louis-François Callinet (dernière mention en 1887).
  • 1872 : Martin prend la tête de la Maison Rinckenbach (son premier orgue alsacien sera posé à Balgau en 1874). L'orgue alsacien prend le chemin du "romantisme".
  • 1878 : à Uhlwiller, le dernier Positif de dos d'Alsace.
  • 1885 : à l'église protestante de Zinswiller, premier orgue pneumatique l'Alsace, construit par Heinrich Koulen.
  • 1890 : à Mittelhausen : apparition des tuyaux en zinc (Heinrich Koulen).
  • 1893 : à Oberhaslach, premier orgue Roethinger.
  • 1896 : à Westhouse, dernier orgue Stiehr-Mockers.
  • 1899 : la Maison Rinckenbach passe au pneumatique et adopte le diapason moderne (prison d'Ensisheim, Zellwiller)
  • 1899 : la constrtruction de l'orgue de Strasbourg, St-Maurice par Weigle, agit comme un repoussoir et catalyse la Réforme alsacienne de l'orgue. Ce sera l'expression locale du Néo-classisisme.
  • 1917 : les autorités allemandes procèdent à la réquisition de la plupart des tuyaux de Montre des orgues alsaciens pour approvisionner l'industrie militaire. Seules quelques vallées non occupées par les allemands et certaines façades d'orgues considées comme étant "de haute valeur historique" sont épargnées. La catastrophe sera d'autant plus lourde de conséquences que ces façades ont été pour la plupart ultérieurement remplacées par des tuyaux en zinc.
  • 1924 : à Aspach, premier orgue Schwenkedel.
  • 1931 : à Balschwiller, dernier orgue de la "Manufacture de grandes orgues, Société anonyme, anciennement Rinckenbach".
  • 1938 : à l'église protestante de Weiterswiller, dernier orgue Wetzel
  • 1942 : à Pfulgriesheim, premier orgue Muhleisen.
  • 1948 : à Strasbourg, St-Pierre-le-Jeune, Ernest Muhleisen et Alfred Kern, décident d'accorder l'instrument en cours de rénovation à son prestigieux environnement, et donc de refaire un instrument "à la Silbermann". En Alsace, c'est l'acte fondateur de l'orgue "contemporain".
  • 1955 : Les "Amis de l'Orgue Silbermann de Marmoutier" font procéder au premier relevage exemplaire d'un orgue historique. Ils s'opposent à toute "modernisation", et le Silbermann est sauvé.
  • 1957 : à Strasbourg, Notre-Dame des Mineurs, premier orgue Alfred Kern.
  • 1959 : au Ban-de-la-Roche, premier orgue Schwenkedel harmonisé à Plein-vent.
  • 1960 : à Schiltigheim, Immaculée conception, Max Roethinger tourne le dos au "Néo-classique".
  • 1968 : à Schiltigheim, dernier orgue Roethinger.
  • 1974 : fin de la Maison Schwenkedel.

 

Crédits et remerciements

L'Alsace, ses orgues et leur histoire

Vifs remerciements :

  • à tous ceux qui m'ont aidé à rassembler la documentation ou fourni des images libres de droits.
  • aux relecteurs, et en particulier Emmanuel EYER et Guy MARGUET, pour leurs constantes et avisées relectures, ainsi que Philippe WOESSNER. Visitez : http://zamok.crans.ens-cachan.fr/~woessner/index.htm.
  • à ceux qui partagent des liens hyper-texte avec ce site.
  • aux expéditeurs de messages d'encouragements.

     

Sources fondamentales :

  • L'inventaire des orgues : "Orgues en Alsace".
    Vol.2 : Inventaire technique des orgues du Haut-Rhin
    Vol.3 : Inventaire technique des orgues du Bas-Rhin.1
    Vol.4 : Inventaire technique des orgues du Bas-Rhin.2
    Publiés par l'ARDAM, (Association Régionale pour le Développement de l'Action Musicale) en 1986.
    ARDAM : Palais du Rhin, 2 place de la République, 67082 STRASBOURG.
     
  • Inventaire historique des orgues d'Alsace : "Orgues en Alsace".
    Vol.1 : Inventaire historique, P.MEYER-SIAT
    Publiés par l'ARDAM, (Association Régionale pour le Développement de l'Action Musicale).
    Ces deux sources sont générales et toutes les pages de description des orgues y font référence.
     
  • Caecilia : Revue de musique liturgique des chorales paroissiales d'Alsace.
    Publiée par l'Union Sainte Cécile (USC), 16 rue brûlée, 67081 Strasbourg Cedex
    http://musicanet.org/usc
     
  • Archives de l'Eglise d'Alsace (AEA) : Organe de la Société d'Histoire de l'Eglise d'Alsace.
    Editée par les Editions de la Société, Haguenau. Certains volumes avec le concours du CNRS.
  • L'AORM, "Association des Organistes de la Région de Mulhouse", publie régulièrement l'actualité de l'Orgue en Alsace dans son journal "A propos d'orgue...".
    Contact : AORM, 6a, rue des Alpes, 68720 ZILLISHEIM