> Accueil du site
Les orgues de la région de Saverne
Monswiller, Notre-Dame
Partie instrumentale classée Monument Historique, 13/11/2000.
Buffet classé Monument Historique, 11/01/1982.
Monswiller le 28/01/2012.Monswiller le 28/01/2012.

L'église Notre-Dame de l'Assomption à Monswiller est un lieu de pèlerinage depuis le 15ème siècle au moins. On y trouve une impressionnante série de 86 ex-voto (dont un de 1795). On dit qu'en 1622, la statue du pèlerinage (une Vierge à l'enfant du 15ème siècle) résista à l'incendie de l'église provoqué par les soudards de Mansfeld, et que par la suite, les combats contre ce dernier se faisaient au cri de "Notre-Dame de Monswiller !" Dans cet édifice exceptionnel se trouve un orgue chargé d'histoire, surprenant à bien des égards.

---
L'orgue de facteur inconnu (1816)
---

Historique

Un premier orgue est attesté à Monswiller en 1816 par le payement d'un souffleur. En 1837, c'est l'instituteur qui servait d'organiste. [IHOA]

---
L'orgue Georg Friederich Merckel,
1747
---

Historique

En 1842, la maison Stiehr installa à Monswiller, l'orgue Georg Friederich Merckel, 1747 venant de de Romanswiller, Eglise protestante (en fait, l'orgue protestant de l'église mixte). [Gottenhouse2000]

Le petit instrument quitta Monswiller dès 1867, puisque les frères Stiehr allèrent le poser à St-Lambert de Gottenhouse (où on pourra consulter la suite de ses aventures). [Gottenhouse2000]

---
L'orgue Johann Georg Rohrer (instrument actuel)
---

Historique

Car en 1867, Xavier et Ferdinand Stiehr remontèrent ici l'orgue Johann Georg Rohrer, 1753 de Haguenau, St-Georges. [ITOA] [IHOA] [HOIE]

Photo-montage donnant l'aspect de l'orgue à
                    Haguenau.D'après un dessin de Jean-André Silbermann.Photo-montage donnant l'aspect de l'orgue à Haguenau.
D'après un dessin de Jean-André Silbermann.

L'auteur des ornements (et en particulier de la balustrade) est l'ébéniste Wenceslas Boehm, de Haguenau, mais le reste de ce somptueux buffet est bien de Rohrer. L'orgue fut entretenu par Georg Hladky (de 1761 à 1790, alors qu'il était installé à Baden-Baden), puis en 1802 et 1820 par Michel Stiehr. [HOIE] [PMSSHAH1983] [ITOA] [PMSSTIEHR]

Rohrer avait déjà placé un orgue à Haguenau en 1716 (qui devait probablement avoir l'inconvénient de masquer la baie à l'arrière de la tribune), mais aussi en 1743 (pour le chapitre de Surbourg). Ce dernier fut déménagé à Mutzig. Des éléments de celui de 1716 ont probablement été intégrés à l'instrument neuf. [PMSSHAH1983]

On attribue parfois à Boehm les "ailes" (jouées) du grand-orgue, mais ceci est probablement faux, vu qu'il n'y avait tout simplement pas la place à St-Georges. Ce qu'on a appelé "ailes" étaient probablement des rinceaux tournés vers le centre de l'instrument.

La tribune de Monswiller est plus large qu'à Haguenau : ceci explique que la balustrade de fait pas toute la largeur. (La balustrade actuelle a exactement la largeur de la nef de Haguenau, St-Georges.) Les superstructures de instrument originel étaient en deux parties, pour pouvoir dégager la triple baie présente à Haguenau, comme en témoigne un dessin de Jean-André Silbermann (réalisé à l'occasion d'une expertise le 06/06/1753), et une photo ancienne (d'avant 1895). Le soubassement réunissait les deux parties, mais probablement pas sur toute la largeur. On imagine qu'un grand abrégé (ou une combinaison de trois) distribuait la mécanique des deux côtés. On retrouve cette architecture en d'autres endroits où le dégagement d'une baie était indispensable (par exemple l'ancien orgue de Schleithal). [ITOA] [PMSSHAH1983]

En 1841, demanda à George Wegmann de modifier l'instrument pour le mettre au goût du jour. Si le préfet avait pu s'opposer à la modification du buffet, il n'empêcha pas Wegmann de transformer profondément la partie instrumentale, en y introduisant les jeux "excentriques" dont il s'était fait une spécialité : Cornet en 16', Trompette 16', Clairon 8' (sic), Flûte 4' appelée "Dulciana"... Au final, cet instrument fut le plus grand sorti de l'atelier de Wegmann. [ITOA]

Le résultat s'étalait sur trois claviers et pédale, avec 38 jeux (Pos. 9 + G.O. 12 + Récit 8 + Péd. 9). Mais l'instrument Rohrer/Wegmann ne donna probablement pas satisfaction, puisque la paroisse St-Georges de Haguenau commanda un orgue Walcker dès 1867.

A l'occasion de son installation à Monswiller, Xavier et Ferdinand Stiehr ne semblent pas avoir beaucoup modifié l'instrument.

En 1895, Martin Rinckenbach transforma le positif en un récit expressif. [HOIE] [IHOA]

On demanda avant tout à Rinckenbach une nouvelle soufflerie, dotée d'un réservoir de 2m80 x 1m50. L'ancien devait servir de régulateur.

Le devis de 1894 propose, au récit, de placer un Principal-violon 8', et de garder les autres jeux anciennement au positif de dos (7 jeux en tout). Le plan sonore devait curieusement répondre au deuxième clavier (sur trois). La pédale ne devait pas été modifiée, mais le Clairon recevoir un traitement à l'huile de lin. Le devis prévoyait aussi un accouplement II/I, et III/II, ainsi que le remplacement du pédalier. Bien entendu, comme les sommiers des manuels actuels sont de Rinckenbach, les travaux finalement effectués furent bien plus importants. En particulier, ils incluaient un Violoncelle de Pédale, une Flûte et une Gambe pour le grand-orgue, un Dolce pour le positif, un Quintaton et une Voix céleste, ainsi qu'une anche pour le récit.

En 1917, comme l'orgue était attribué à Silbermann (par F.X. Mathias), les tuyaux de façade de Rohrer (que Jean-André Silbermann se plaisait à surnommer "pfuscher" - "bricoleur" -) furent épargnés par les autorités allemandes. Il y eut une réparation en 1924.

Notons que l'une des trois cloches de l'église, parce qu'elle portait des inscriptions, a elle aussi été épargnée par la réquisition de 1917.

En 1949, Georges Koenig vint faire une réparation. [IHOA]

En 1956, Louis Blessig transforma plusieurs jeux. Il supprima la Bombarde de Pédale (pavillons en bois), remit une Tierce (et le Nasard ?) au positif, une (petite) Fourniture au grand-orgue et peut-être la Doublette au récit. L'instrument avait alors 40 jeux sur 3 manuels et pédale. [IHOA]

En 2000, il y eut un relevage, par Gaston Kern. [IHOA]

Cette photo prise par Sébastien Bauer le
                    07/09/2003 montre le positif de dos avec sa profondeur réduite.Cette photo prise par Sébastien Bauer le 07/09/2003 montre le positif de dos avec sa profondeur réduite.

En 2011, Yves Koenig reconstitua un positif de dos, en éliminant les adjonctions de 1956, et en faisant bénéficier à l'intégralité de la partie instrumentale d'un relevage en profondeur. [Visite]

Sur la base d'un dossier technique réalisé par Christian Lutz, un projet fut élaboré, et approuvé par la commission nationale des Monuments Historiques le 06/12/2007. La maîtrise d’ouvrage a été assurée par le Conseil de Fabrique et la commune de Monswiller, assistés de Marc Baumann, tandis que Christian Lutz effectuait la maîtrise d'oeuvre.

L'instrument actuel est en fait un quatre-claviers (intérieurement), avec 3 manuels. Le clavier du haut peut jouer soit le récit, soit le positif intérieur, soit les deux. Et pour être exact, il y a en pratique deux pédales : la grande, logée sur les côtés, et une "petite pédale" dont les jeux sont placés dans le soubassement. Ceci donne pas moins de 6 plans sonores.

Grand-orgue

Le grand-orgue, parlant évidemment sur le clavier du milieu, est en deux parties, logé derrière les tourelles extrêmes. Il abrite une bonne proportion de tuyaux Rohrer, mais aussi de nombreux jeux de la "strate" Wegmann. Les deux jeux Rinckenbach (Flûte 8' et Gambe) ont été déplacés au récit, pour plus de cohérence "esthétique".

Positif de dos

Le positif de dos, recréé par Yves Koenig en 2011, permet de répondre au grand-orgue pour retrouver l'ambiance Rohrer et Wegmann. Il est en particulier muni du Bourdon 8' et de Prestant de Rohrer. Beaucoup de jeux sont neufs, et permettent de réaliser un tout cohérent avec le grand-orgue et certains des jeux de pédale. Il y a en particulier un émouvant Cromorne réalisé sur le modèle de ceux de Wetzel (clin d'oeil aux relations qu'avaient Wetzel et Wegmann). Le Salicional (sans octave grave), le Cornet et la Fourniture du positif de dos proviennent de l'ancien orgue de Holtzheim : Wegmann y avait construit un instrument pratiquement neuf en 1840, et ces jeux ont pu être sauvés de ce qui a été commis là-bas en 1957 et 1978.

Récit expressif

Ce plan sonore répond au troisième clavier. Il est situé de façon tout à fait originale, puisqu'il est logé au centre, juste derrière la façade à l'emplacement habituel du grand-orgue (dans la partie ajoutée en 1895). C'est, du point de vue de la qualité de facture et de l'harmonie, la meilleure partie léguée par l'histoire de cet instrument. En définitive, sa position permet de très bien mettre en valeur les magnifiques jeux Rinckenbach : ceux posés à ce plan sonore en 1895, mais aussi la Flûte 8' et la Gambe originellement au grand-orgue, ainsi que le Dolce du positif. Leur esthétique sonore est bien-sûr, faut-il le rappeler, très loin de la partie "Rohrer" de l'instrument.

Positif intérieur

S'il est assez fréquent de trouver deux plans sonores répondant au même clavier manuel en transmission pneumatique, trouver une telle configuration en mécanique est extrêmement rare. Seul Schnitger semble s'y être essayé. Ce plan sonore est curieusement appelé "Echo" à la console (mais force est de constater qu'il n'est absolument pas logé dans le soubassement - où il y a déjà la mécanique et une partie des jeux de pédale), mais à l'arrière, en hauteur, à la place habituelle d'un récit expressif. Ce positif intérieur n'est toutefois pas expressif, puisqu'il est dépourvu de panneaux verticaux sur les côtés. Les jeux sont entièrement de Wegmann, ou réalisés par Koenig sur le modèle de ceux de Wegmann.

Grande pédale

Celle-ci comporte les 16 pieds, et l'Octavebasse 8'. Les tuyaux sont logés derrière les grandes tourelles.

Petite pédale

Celle-ci comporte les autres jeux de pédale.

L'orgue a été inauguré le 02 et le 09/10/2011 (le 2 avec des interventions d'Yves Koenig et de Marc Baumann, le 9 par un récital de Jürgen Geiger).

L'orgue actuel est donc extrêmement intéressant, tant du point de vue de l'histoire que de la facture. C'est une sorte de machine à remonter le temps, capable de s'arrêter à différentes époques, évidemment d'une grande complexité, conséquence de la juxtaposition de 3 époques différentes. Le tout n'est bien sûr pas fait pour être joué ensemble. C'est un orgue "composite", comme par exemple celui de Brumath, Sts-Nazaire-et-Celse. L'instrument est donc un vrai "caméléon" capable d'évoquer toutes les facettes de la facture alsacienne de 1753 à 2011. Son répertoire accessible serait immense, s'il ne souffrait pas de la limitation de la pédale à 25 notes (C-c'), ce qui le prive d'une bonne partie de la littérature. Les travaux dont il a bénéficié en 2011 rendront possible la conservation, pour longtemps, de tous ces éléments qui chacun écrivent une page de ce vrai livre d'histoire.

Le buffet

Le positif de dos a retrouvé de
                l'épaisseur.Le positif de dos a retrouvé de l'épaisseur.

Les superstructures de l'instrument originel étaient en deux parties, pour pouvoir dégager la triple baie présente à Haguenau. A Monswiller, cette disposition en deux corps était inutile, mais fut conservée dans un premier temps. Une photo ancienne - probablement prise juste avant les modifications de 1895 - montre qu'on avait placé une statue et un grand tableau sur le mur derrière l'orgue : il est vrai qu'un mur vide ainsi "encadré" de devait pas être esthétiquement très satisfaisant. On sait que l'orgue Rohrer avait exactement la largeur de l'instrument actuel, car les panneaux latéraux avaient été réalisés en sapin : Rohrer aurait à coup sûr utilisé du chêne si ces panneaux avaient été visibles : ils étaient donc bien plaqués contre les murs latéraux de la nef, et la superstructure en occupait donc bien toute la largeur, comme la balustrade. On ne sait pas, par contre, quand les jouées ("ailes") ont été ajoutées au buffet : elle ne sont pas d'origine puisqu'il ne pouvait pas y avoir la place à Haguenau. Il est probable que le buffet ait connu deux jeux de jouées : celles de la photo d'époque étant largement plus petites que les actuelles. On peut donc supposer que les frères Stiehr avaient ont de petites jouées dès 1867, et que de plus grandes, mieux proportionnées au buffet, on été réalisées en 1895.

Caractéristiques instrumentales

Composition, 2012
Positif de dos, 54 n. (C-f''')
(f-f''')
Koenig, sur le modèle de Wegmann
Rohrer
(c-f''' (C-H=Bourdon)
Wegmann, venant de Holtzheim
Rohrer sauf extrême aigu
Rohrer, sauf dessus
Koenig, sur modèle de Rohrer
c-f''' à 5 rgs, de Wegmann, venant de Holtzheim
Wegmann, venant de Holtzheim
Koenig, sur le modèle de Wetzel
Grand-orgue, 54 n. (C-f''')
Rohrer, dessus Wegmann
Rohrer
Rohrer
Wegmann
Rohrer
Koenig, sur le modèle Wegmann
Wegmann, évasée vers le haut
Wegmann
(c'-f''')
Quinte en 5'1/3, tierce en 3'1/5
Rohrer
Wegmann
Wegmann
Tiroir, par déplacement du positif
Récit expressif, 54 n. (C-f''')
Rinckenbach
Koenig, sur le modèle de Rinckenbach
Rinckenbach
Koenig, sur le modèle de Rinckenbach
Rinckenbach
Rinckenbach
Koenig, sur le modèle de Rinckenbach
Tiroir, par déplacement du récit
Positif intérieur, 54 n. (C-f''')
Wegmann
Wegmann
Wegmann
Wegmann
Wegmann
Wegmann
Koenig, sur le modèle de la Viola, décalée
Wegmann
Koenig, sur le modèle de l'Octave, décalée
Wegmann
Pédale, 25 n. (C-c')
Wegmann
Wegmann
Wegmann
Rinckenbach
Wegmann
Koenig, sur le modèle de Wegmann.
Wegmann
Wegmann
Wegmann
Console:
La console de Wegmann.La console de Wegmann.

Console en fenêtre frontale, de Wegmann. Le troisième clavier est d'origine. Celui du positif a été remplacé. Tirants de jeux de section carrés à pommeaux tournés teintés. Ceux du grand-orgue sont noirs. Ceux de la pédale sont rouges. Ceux du récit expressif en teinte moyenne, et ceux du positif intérieur en bois naturel clair. Quant à ceux du positif de dos, ils sont dans le dos de l'organiste, directement au flanc du petit buffet. Etiquettes neuves (2012) ; il y avait (depuis 1895?) des petites porcelaines rondes, collées à côté des tirants. Trois pédales à accrocher, repérées par des porcelaines rondes commandent, de gauche à droite, la tirasse grand-orgue ("Koppel II. à P."), l'appel du positif intérieur ("Appel Echo") et l'appel du récit ("Appel Récit"). Suit la pédale d'expression et la pédale à accrocher commandant le tremblant du positif de dos ("Tremblant positif"). Les appels sont réalisés au moyen de soupapes sur les sommiers, aucune mécanique n'étant engagée dans cette sélection : toutes les soupapes (i.e. celles du positif intérieur et du récit) sont tirées en permanence par le troisième clavier. Pédalier de Rinckenbach (1895).

Disposition et orthographe (après les travaux de 2011) des tirants, dans la console en fenêtre (en rouge le grand-orgue, en bleu la pédale, en vert le récit et en gris le positif intérieur):

Montre 8
Grand Cornet
Flûte 8
Bourdon 8
Doublette 2
Trompette 16
Bourdon 8
Octave 4
Flûte à Cheminée 4
Flageolet 2
 
Bourdon 8
Flûte 4
Flauto amabile 8
Flautino 2
Trompette 8
Baffon 8
Flûte 4
Violoncelle 8
Clairon 4
Baffon-Hautbois 8
 
Quintaton 16
Dolce 8
Voix célefte 8
Gamba 8
Trompette 8
Flûte baffe 16
Bourdon 16
Bombarde 16
Octavebaffe 8
Viola 8
Prestant 4
Bourdon 16
Flûte pointue 4
Dulciana 4
Fourniture
Clairon 8
Principal 8
Sifflet 1
Fugara 4
Flûte pointue 2

Et, au revers su positif de dos, ses propres tirants :

Flûte-traverfe 8
Bourdon 8
Flûte à Cheminée 4
Fourniture
Cromorne
Montre 4
Sollicional 8
Cornet
Doublette 2
Transmission: Mécanique à équerres (dont on imagine la complexité), sauf pour le positif de dos (foulante traditionnelle).
Sommiers:

La disposition interne de cet orgue est très originale, et mérite vraiment qu'on s'y penche. Elle est bien sûr la conséquence des modifications successives apportées à l'orgue originel. Les contraintes "géométriques" sont très importantes : c'est un vrai "jeu de taquin" qui ne doit pas posséder beaucoup de solutions.

L'instrument vu des 3/4 avant.L'instrument vu des 3/4 avant.

L'espace dévolu au grand-orgue est ici en rouge, celui du récit en marron, et celui du positif de dos en jaune. La pédale est logée pour partie dans le soubassement, et dans l'espace figurant en bleu, alors que le positif intérieur est logé dans l'espace violet. Ces deux derniers sont mieux visibles de 3/4 arrière :

Les sommiers du grand-orgue, du récit et du positif intérieur sont de Rinckenbach (1896), alors que ceux de la pédale sont de Wegmann.

Soufflerie:

La soufflerie de Rinckenbach (à plis parallèles) a été remplacée par deux soufflets cunéiformes (2011). Il était question d'en mettre quatre, de façon à pouvoir alimenter tout l'orgue : ils devaient être placés à l'étage derrière les tuyaux de pédale, disposition qui aurait encore encombré le niveau de la tuyauterie. Là aussi, les contraintes "géométriques" étaient très importantes. A leur nouvel emplacement, il n'y avait de la place que pour deux soufflets. Le porte-vent du positif est à présent greffé sur celui de la pédale, il faut donc être très prudent dans le jeu quand on partage le vent entre la pédale et le positif. [YKoenig] [Visite]

Il en résulte (ce que les porte-vent au tracé compliqué n'arrangent assurément pas) un vent capricieux et à économiser, en particulier lorsque l'on joue au positif et à la pédale. [Visite]

Culture Activités culturelles :

Références Sources et bibliographie :

Carte Localisation :

© 1999-2015. Tous droits réservés, textes et illustrations, qui restent la propriété des auteurs. Si vous recopiez des éléments ou des photos de cette page (pour des articles, plaquettes, sites internet, etc...) merci de bien vouloir demander l'autorisation et citer vos sources (y-compris cette page!). D'abord par simple honnêteté intellectuelle, mais aussi pour pouvoir pister d'éventuelles erreurs. Les données ici présentées peuvent contenir des erreurs. N'en faire aucune utilisation pouvant porter à conséquence.
Immatriculation de l'orgue actuel : F670302001P03
Pour l'intégrer à des plaquettes ou des affichettes, et donner accès à cette page, vous pouvez imprimer l'image suivante (cliquer pour en obtenir de version grand-format) :
Code-barre pour téléphone
                                portable