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Les orgues de la région de Kaysersberg
Ammerschwihr, St-Martin
1944 degr > Dégâts
Buffet classé Monument Historique, 11/01/1982.
Projet de relevage en cours.
Ammerschwihr, l'orgue Rinckenbach, le 09/09/2012/Ammerschwihr, l'orgue Rinckenbach, le 09/09/2012/

Ammerschwihr, c'est un des hauts lieux de l'orgue. C'est un peu le Pays des orgues au pays des orgues. (Même si, bien sûr, on y fait aussi du vin !) Louis Dubois s'y était installé (brièvement), mais aussi Martin Bergäntzel, son ami ébéniste, qu'il forma à la facture d'orgues. C'est à Ammerschwihr que travailla par la suite le fils de Martin, Joseph (à son retour d'Autriche), et aussi son neveu, Valentin Rinkenbach. Et les fils de ce dernier, les doués frères Valentin et Charles. Environ 2 fois par an, un orgue quittait Ammerschwihr pour trouver sa place sur une tribune d'Alsace, mais aussi de Suisse. Valentin Rinkenbach avait aussi un neveu, qu'on avait envoyé se perfectionner chez Cavaillé-Coll à Paris, et Haas à Lucerne. Bien qu'officiellement associé à l'entreprise, il était probablement destiné à des travaux subalternes, mais, à la fin du deuxième tiers du 19ème, les frères Rinkenbach moururent tous deux sans héritier direct. Le neveu qu'on avait un peu oublié reprit donc les ateliers d'Ammerschwihr : Martin Rinckenbach, parfaitement en phase avec la pensée musicale du moment, s'avéra le plus doué de tous. Après une brève période de transition (activités de tuyautier pour d'autres facteurs), la maison d'Ammerschwihr produisit alors des instruments qui pouvaient rivaliser avec les meilleurs productions européennes du moment. Le succès fut très rapide. Martin transmit son art à son fils Joseph Rinckenbach. A eux deux, ils construisirent plus de 200 instruments neufs, et, bien sûr, dotèrent leur ville natale d'un orgue dont on imagine bien qu'il fut l'objet de toute leur attention et de leur passion.
Miraculeusement épargné par le déluge de fer et de feu qui s'abattit sur la ville en décembre 1944, cet instrument est toujours là, fatigué certes, mais remarquablement conservé, pour témoigner du talent de ces deux enfants du pays, qui écrivirent le mot "Ammerschwihr", avec une évidente fierté, sur plus de 200 oeuvres d'art. En contemplant cet orgue, on ne peut s'empêcher d'y voir le témoin digne et poignant de cet effrayant Noël 1944 : il exige, de toutes ses forces, qu'il n'y ait plus jamais de Noël comme celui-là. Et que désormais, tous les Noëls soient meilleurs que le précédent. C'est avant tout pour cela qu'il se dresse, majestueux, au fond de sa tribune.

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L'orgue de facteur inconnu (1534)
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Historique

La tradition de l'orgue, à Ammerschwihr, est fort ancienne : la présence d'un organiste est attesté dès 1534. Il s'appelait Herr Johans. [IHOA] [RinckenbachSchiele]

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L'orgue de facteur inconnu (1619)
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Historique

Un orgue neuf a été construit en 1619. [IHOA]

D'après Pie Meyer-Siat, il a probablement été construit par Hans Werner Mudderer.

Cet hypothèse est étayée par le fait que le maître d'école d'Ammerschwihr a été envoyé à Fribourg (où Mudderer était installé), et que ce déplacement était lié à la construction d'un orgue neuf. Si on le sait, c'est parce que l'Engelhart Schumacher "ancien gourmet à l'Homme Sauvage" (Wotan n'est pas loin ; Bacchus non plus, probablement...) a fait l'objet d'une procédure judiciaire pour avoir refusé de l'y conduire. [RinckenbachSchiele]

On ne sait donc pas exactement ce que le maître d'école était parti négocier ; ni comment il parvint finalement à rallier Fribourg...

L'instrument a été réparé vers 1668 par Hans Jacob Aebi. Il y eut d'autres réparations en 1701, 1722, 1744. [IHOA]

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L'orgue Louis Dubois,
1762
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Historique

C'est en 1762 que Louis Dubois construisit son orgue pour Ammerschwihr. [IHOA] [ITOA] [MSDUBOIS]

Dès 1757, l'ancien orgue avait été déclaré "hors d'état de servir" ; on en avait référé au Conseiller du Roy. [RinckenbachSchiele]

Louis Dubois rédigea un devis, qui est conservé, et dont voici le texte. [MSDUBOIS] [RinckenbachSchiele]

La grande sculpture ornant le bas de la
                    tourelle centrale,de Ketterer si l'on en croit Silbermann.La grande sculpture ornant le bas de la tourelle centrale,
de Ketterer si l'on en croit Silbermann.

Cet orgue avait donc 33 jeux, sur 3 manuels et pédale, et le buffet avait été confié à Martin Bergäntzel, qui était alors ébéniste. Mais Jean-André Silbermann tenait de Ketterer, sculpteur à Colmar (avec lequel il travaillait), que c'est lui-même qui avait réalisé les sculptures pour l'orgue d'Ammerschwihr. Dubois y était à l'époque (1761-62) encore installé ; on le verra plus tard installé à Kaysersberg (ce n'est pas loin !), où il mourut. En fait, il semble encore avoir hérité de la tradition des "itinérants" de la facture d'orgues, installant leurs outils là où il y avait du travail, et n'entretenant pas vraiment d'atelier fixe. Martin Bergäntzel, par contre, menuisier de formation, mais voulant se lancer dans la facture l'orgues, ne se sentait pas une âme d'itinérant : il s'installa définitivement à Ammerschwihr (où il resta même pendant la Révolution), initiant par là 180 ans de tradition organistique. L'instrument fut reçu par Célestin Harst, qui connaissait son métier, et qui déclara que l'instrument était tout à fait comparable en qualité à un Silbermann. [MSDUBOIS]

C'est logiquement Joseph Bergäntzel (fils de Martin) qui entretint l'instrument (réparation en 1798). [ITOA]

Pendant la Révolution, Joseph, qui avait été séminariste, était parti s'installer en Suisse et dans le Vorarberg (Autriche). Mais, durant les périodes calmes, il revint à Ammerschwihr.

Ensuite, ce fut évidemment Valentin Rinkenbach qui entretint l'orgue de sa commune : 1819, 1833, 1862, 1867. [ITOA] [IHOA]

En 1910, l'église fut agrandie, et l'orgue démonté pendant les travaux. [ITOA]

On ajouta des travées, côté portail, pour agrandir l'édifice d'au moins la taille de la tribune actuelle.

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Historique

En 1912, Martin et Joseph Rinckenbach construisirent un grand instrument de 44 jeux sur 3 claviers et pédale. Ce fut le 4ème orgue d'Ammerschwihr, et l'opus 125 de la maison d'Ammerschwihr. [IHOA] [ITOA]

Evidemment, c'est l'agrandissement de l'édifice qui avait dû motiver la décision de construire un orgue neuf. Mais l'état du Dubois paraît ne faire aucun doute: en sa séance du 08/10/1910, le maire informe son conseil qu'un orgue neuf pour l'église paroissiale "répond à une nécessité". Il y eut deux devis (le second avec des adjonctions), et un amendement. Dans ce dernier, on apprend que le Cornet de Dubois allait être réutilisé. C'est Henri Wiltberger qui expertisa le projet, avec René Muller (Colmar, école normale) et un professeur de musique à l'école normale de Colmar du nom de Mathias (pas le Mathias plus célèbre...). Le buffet de Bergäntzel (en fait la façade et les côtés) fut conservé, mais bien sûr sans plafond. L'orgue neuf était bien sûr beaucoup plus profond, avec son positif expressif logé derrière le grand-orgue, et le récit au-dessus. [RinckenbachSchiele]

Wiltberger et René Muller reçurent l'orgue construit par Martin et Joseph Rinckenbach d'Ammerschwihr pour Ammerschwihr le 11/02/1912. L'inauguration eut lieu le même jour, par Marie Joseph Erb (Strasbourg), Wiltberger, Mathias et Müller. [RinckenbachSchiele]

A. Buhl rédigea une plaquette à l'occasion, où il retrace l'histoire des orgues, non pas seulement d'Ammerschwihr, mais des l'Alsace entière, du 13ème siècle à 1912... En voici le texte.

L'orgue était pourvu d'une de ses rares consoles "en amphithéâtre", dessinées sur le modèle de celle de St-Sulpice à Paris. Il semble n'en exister que deux autres : celle de Magstatt-le-Bas (plus ancienne), et celle qui équipait l'Opus 126 (contemporain de l'orgue d'Ammerschwihr), celui de Mulhouse, Ste-Marie-Auxiliatrice. Elle existe encore, contrairement à l'instrument.

L'ancienne console de l'orgue de Mulhouse,
                    Ste-Marie (Opus 126).L'ancienne console de l'orgue de Mulhouse, Ste-Marie (Opus 126).

Une photo de la console originelle d'Ammerschwihr montre des mini-tirants de combinaison libre, 10 pistons sous les claviers (à frontons biseautés) et deux grands cadrans. [RinckenbachSchiele]

En 1935 Jean Lapresté avait repris l'entreprise de Joseph Rinckenbach en 1932, pour l'appeler "Manufacture de grandes orgues, Ammerschwihr". Il compléta l'orgue selon la mode "néo-classique", en y ajoutant des mutations au positif expressif : Nasard, Quarte de nasard, et Tierce. [ITOA] [RinckenbachSchiele]

[IHOA]

Pendant toutes ces années, en fait des années 1890 à 1939, l'organiste d'Ammerschwihr, pendant plus de 50 ans, s'appelait Jean Baptiste Ulrich. [RinckenbachSchiele]

En 1944, l'instrument fut endommagé lors du conflit. [ITOA]

En fait, assez peu. La trace la plus évidente est la conséquence d'un éclat d'obus, qui avait traversé la voûte, et toucha la plate-face droite du buffet.

Les parties plus claires des montants
                    correspondent aux réparations.Les parties plus claires des montants correspondent aux réparations.

En 1947, l'orgue a été transformé par Max Roethinger, qui, électrifia la traction, altéra les anches du récit, et remplaça malheureusement la magnifique console d'origine pour un modèle électrique sous-traité inutilement complexe. [IHOA] [ITOA]

Pour la première fois depuis 150 ans, il n'y avait plus de facteur d'orgues à Ammerschwihr...

L'affaire de la console a été particulièrement désastreuse. Le remplacement fut fait en un jour, "à la va-vite", comme en témoigne Georges Roth : "Comme par miracle, la console de l'orgue n'a été touchée par aucun éclat. Roethinger, chargé de la restauration de l'instrument, y a tout modifié. Il a remplacé le pneumatique tubulaire par le système électro-pneumatique ; mais ce qui m'a peiné le plus, c'est le fait qu'il ait totalement modifié la merveilleuse console RINCKENBACH : les trois magnifiques claviers - ébène et ivoire - ont été remplacés par des touches en bois vert, recouvert d'une matière plastique, bois qui travaille encore aujourd'hui avec tous les désagréments que cela comporte. Où sont allés nos beaux claviers d'autrefois, et à quel prix ? Roethinger prétendait qu'ils ne pouvaient être utilisés à l'installation du système électro-pneumatique. Par ailleurs, le nom de Rinckenbach, enfant d'Ammerschwihr, a été enlevé pour être remplacé par celui de Roethinger. Record d'usurpation : Puisque dans ces conditions, rien ne rappellerait aux générations futures que l'orgue est l'oeuvre du renommé facteur ammerschwihrien RINCKENBACH, j'ai obligé Roethinger à faire graver et apposer sur le buffet une plaque en métal portant l'inscription suivante :" [RinckenbachSchiele]

La plaque-témoignage voulue par Georges
                    Roth.La plaque-témoignage voulue par Georges Roth.
Cet orgue a été construit
en 1911/12
par Joseph Rinckenbach,
Facteur d'orgues à Ammerschwihr
( Opus 125 )

Gravement touché par le
bombardement de la ville
en 1944/45,
il a été reconstruit et
électrifié en 1946/47
par E.A. ROETHINGER,
Facteur d'Orgues
à Strasbourg.

Notons qu'Edmond-Alexandre avait cessé ses activités en 1943. C'est Max qui dirigeait alors la maison Roethinger (dont les plaques d'adresse garderont encore longtemps le prénom du fondateur).

Il y eut travaux, en 1962 cette fois par la maison Muhleisen. [IHOA] [LORGUE]

En 1977 eut lieu la première phase d'un relevage par les les frères Steinmetz. [ITOA]

En octobre 1980 eut lieu la seconde phase de ce relevage, toujours par les les frères Steinmetz. [RinckenbachSchiele] [RinckenbachSchiele]

L'orgue avait alors 47 jeux sur 3 manuels et pédale, dont seuls 7 ne datent pas de 1912. [ITOA]

En 2015, un relevage est en cours (orgue est démonté) par la manufacture Muhleisen. [VWeller]

C'est l'ancien orgue de Strasbourg, blv. de l'Orangerie (pères Assomptionistes) qui assure le service durant l'absence du Rinckenbach. [VWeller]

En dessous des sommiers fur trouvée un souvenir de 1962 : la signature de l'ancien harmoniste de chez Muhleisen "Emil Wolf- 1962" ainsi que des partitions de chants de messes en calligraphie ancienne. [VWeller]

Le buffet

Le buffet du positif postiche depuis la
                tribune.Le buffet du positif postiche depuis la tribune.

La façade et les côtés antérieurs du buffet (classé le 11/01/1982) proviennent de l'orgue Louis Dubois du lieu, construit par Martin Bergäntzel, et muni de sculptures de Ketterer, de Colmar. Les colonnettes centrales des plates faces, et leur galbe spécifique, sont caractéristiques du style Dubois/Bergäntzel. Ces colonnettes donnent à la façade un rythme "5 tourelles" inspiré par l'orgue parisien (amené en Alsace par André Silbermann : Ebersmunster). Mais dans l'architecture, le grand corps est bien à trois tourelles, la grande au centre (de façon plus conforme à l'école Waltrin : Kaysersberg) ; le positif de dos, pour reprendre le thème des deux colonnettes, se sert de cet élément pour encadrer une plate-face centrale qui a rôle de tourelle. Couronnement de pots à fleurs, et jouées aux deux corps. Traces de l'ancienne console en fenêtre.

Caractéristiques instrumentales

Console: Console électrique fournie par Roethinger en 1947.
Transmission: électro-pneumatique (Roethinger, 1947). Etait pneumatique à l'origine.
Sommiers:

Grand-orgue diatonique, placé dans la partie frontale mais au niveau de la ceinture du buffet, basses vers la façade. Les chapes sont donc orthogonales à la façade. De chaque côté, la Flûte majeure est postée plus bas, ce qui divise les sommiers en deux. De l'intérieur (passerelle d'accord) vers l'extérieur (flancs du buffet), on trouve le Clairon, la Trompette, la Fourniture, la Doublette (?), la Flûte à cheminées 4', l'impressionnant Octavin 4', le Bourdon 8' (basses en bois), la grande Flûte majeure (ouverte et toute en bois), puis le reste des fonds. On finit par le Cornet, posté en hauteur, tout contre les flancs. Sa séparation (C / Cis) est donc maximale. Il est alimenté par ce qu'on pourrait prendre pour des tubulures pneumatiques, mais sont en fait des postages amenant le vent.
Pédale dans la partie frontale, derrière la tourelle centrale et sur les côtés. Sommiers au niveau du sol, avec de très nombreux postages.
Positif expressif placé au niveau du sol de la tribune, jalousies vers l'avant.
Récit logé à sa place habituelle, en arrière et très en hauteur (environ deux fois plus que le grand-orgue).

Tuyauterie:
La tuyauterie du grand-orgue, côté Cis (côté
                    droit quand on est face à l'orgue).La façade est à droite, et le récit à
                    gauche.Au centre trône la Flûte majeure, toute en bois et ouverte,
                    couronnée avec ses pattes d'accord.C'est la "star" du grand-orgue ! Les
                    autres tuyaux en bois, plus proches, sont les basses du Bourdon 8'.Au fond,
                    les postages du Cornet ; les grands tuyaux en bois, bouchés par des tampons,
                    sont ceux du Bourdon 16'.La tuyauterie du grand-orgue, côté Cis (côté droit quand on est face à l'orgue).
La façade est à droite, et le récit à gauche.
Au centre trône la Flûte majeure, toute en bois et ouverte, couronnée avec ses pattes d'accord.
C'est la "star" du grand-orgue ! Les autres tuyaux en bois, plus proches, sont les basses du Bourdon 8'.
Au fond, les postages du Cornet ; les grands tuyaux en bois, bouchés par des tampons, sont ceux du Bourdon 16'.

La tuyauterie est très étoffée. Entailles de timbre, Bourdons à calottes mobiles, bouches arquées, biseaux à dents régulières. Dessus en étain, basses en spotted. Poinçons systématiques.

Nous sommes, quelque part, dans le "saint-des-saints"
            de l'orgue alsacien.L'accès à la tribune se fait par un impressionnant escalier en
            colimaçon,de style renaissance, qui contribue à l'ambiance unique du
            lieu.L'orgue est aujourd'hui (2012) très empoussiéré, et souffre de
            dysfonctionnements(ce qui est plus que normal puisque le dernier relevage date de
            1980),et bien sûr d'une console indigne d'un tel chef d'oeuvre.L'instrument
            doit prochainement faire l'objet d'un cure de jouvence,et il s'agit là d'un des
            projets les plus enthousiasmants de l'Orgue alsacien.Nous sommes, quelque part, dans le "saint-des-saints" de l'orgue alsacien.
L'accès à la tribune se fait par un impressionnant escalier en colimaçon,
de style renaissance, qui contribue à l'ambiance unique du lieu.
L'orgue est aujourd'hui (2012) très empoussiéré, et souffre de dysfonctionnements
(ce qui est plus que normal puisque le dernier relevage date de 1980),
et bien sûr d'une console indigne d'un tel chef d'oeuvre.
L'instrument doit prochainement faire l'objet d'un cure de jouvence,
et il s'agit là d'un des projets les plus enthousiasmants de l'Orgue alsacien.

Références Sources et bibliographie :

Carte Localisation :

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Immatriculation de l'orgue actuel : F680005001P04
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