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Les orgues de la région de St-Amarin
Kruth, St-Wendelin
1944 degr > Dégâts
Kruth, le 13/08/2005.Kruth, le 13/08/2005.

Cet orgue est parfois attribué à François Ignace Hérisé (1805-1856), qui était à coup sûr un facteur original, mais dont la notoriété résulte d'un coup de chance. C'est d'ailleurs à Kruth que se trouve l'essentiel de ce qui reste de la production de ce facteur semi-amateur. Et encore faudrait-il en dresser un inventaire clair : l'instrument a du être reconstruit par Valentin Rinkenbach, qui, lui, était un vrai professionnel, mais qui ne chercha pas à "signer" ses composants : son mandat était de rendre l'orgue jouable. L'instrument actuel est issu des travaux de Rémy Mahler en 1988, travaux qui ont - malheureusement - été présentés comme la "restauration" de l'orgue Hérisé.

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L'orgue François Ignace Hérisé,
1841
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Historique

En 1841, François Ignace Hérisé d'Aspach-le-Bas, construisit un orgue neuf. [IHOA]

La publication de l'histoire de Hérisé

Lorsqu'en 1979, Pie Meyer-Siat put faire publier un ouvrage relatant ses recherches historiques sur différents facteurs d'orgue alsaciens, il assembla deux grands articles, l'un sur Valentin Rinkenbach et ses fils, et l'autre sur les fils de Martin Wetzel. Comme il restait de la place, il choisit de la consacrer à un inconnu, François Ignace Hérisé. Pourquoi ? Trouvait-il son histoire atypique intéressante, et le personnage attachant ?

Toujours est-il que grâce au titre de cette publication ("Rinkenbach - Hérisé - Wetzel"), Hérisé se vit associé à deux "grands noms" de la facture alsacienne du 19ème. Sa notoriété est entièrement due à cette décision d'édition. Il faut dire que le reste de l'ouvrage est souvent d'une aridité extrême, parfois réduite à des listes de projets chargées d'abréviations : ce n'était pas une mauvaise idée d'ajouter un peu de contenu "insolite".

La première partie, de 150 pages, est consacrée à la maison d'Ammerschwihr avant qu'elle ne devienne vraiment intéressante (en s'arrêtant juste là, avant sa reprise par Martin Rinckenbach, le neveu qu'on attendait pas ; et pourtant, ça, c'était une belle histoire !) La troisième partie, d'une cinquantaine de pages, décrit les travaux des héritiers de Martin Wetzel. (Mais il faut aller chercher les travaux de ce dernier ailleurs...) Entre, il y a Hérisé. Ces 34 pages sont disproportionnées par rapport à la portée historique de ce facteur et à ce qui reste de ses travaux, et sans cohérence avec le reste. On comprend qu'il fallait un peu "en rajouter", ou en tous cas ajuster le niveau de détail.

Il y a plusieurs exemples de facteurs totalement tombés dans l'oubli qui ont bénéficié pendant quelque temps d'une publicité soudaine, puis d'une notoriété exagérée. On se souvient par exemple d'Ambrosius Ronzoni ou de Johann Friedrich Alffermann. Il en est resté quelques attributions "de complaisance", sûrement parce qu'on trouvait valorisant d'avoir un orgue issu du génie pré-supposé d'une de ces célébrités éphémères. Ainsi, certains parlent de l'orgue "Ambrosius Ronzoni, 1766 de Feldkirch", alors qu'il s'agit clairement d'un instrument de Joseph Antoine Berger, 1897, malheureusement fortement endommagé en 1942 par une modification malheureuse.

Motivé et ambitieux

François Ignace Hérisé (1805 - 1856) est originaire d'Aspach-le-Bas. Il était fils de cultivateur. La pomme n'est pas tombée loin de l'arbre : c'est à Aspach qu'il s'est installé comme facteur d'orgues, et a commencé ses activités en 1838. On ne sait pas où il reçut sa formation, ni chez qui il travailla avant de se mettre à son compte (s'il le fit) : il est considéré comme un autodidacte. Un autodidacte très motivé et inventif, à l'imagination fertile. Non seulement il voulait construire des orgues, mais des orgues originaux, et mieux que les autres. L'ambition et l'originalité sont compréhensibles : quand on veut rejoindre un domaine, c'est une bonne idée de vouloir y apporter quelque chose que les autres ne font pas déjà. Mais la volonté de faire original peut aussi être la conséquence de lacunes techniques : quand on ne sait pas trop comment font les autres, et qu'on en est réduit à l'improvisation, autant en faire un parti-pris, et dire que c'est fait exprès. [PMSRHW]

Hérisé proposait des jeux originaux ("Voix angélique") ou ayant un nom spécial : "Arigot" pour Gambe, "Tonique" pour Trompette, "Cor" pour Clairon. A Kruth, il n'y avait pas de "Psaltérion" comme à Carspach.

Carspach pour toute référence

Le devis pour Kruth était daté du 01/03/1839, mais il n'a pas été retrouvé. Ce qui est intéressant, c'est que le sous-préfet, après avoir donné son accord, recommande Hérisé pour la suite du circuit d'approbation, en le décrivant comme un "artiste d'une capacité reconnue" (en avril 1839). Hérisé avait construit un orgue pour Carspach (reçu le 13/06/1838), et c'était donc son deuxième instrument... Seulement à Carspach, il y avait eu dès août 1838 un "devis supplémentaire", et on sait ce que ça veut dire. Mais visiblement, Hérisé avait su se débrouiller pour obtenir des soutiens là où il faut. [PMSRHW]

De fait, il est très difficile de refuser une réception : c'est un acte fort, très rare, et une décision lourde de conséquences pour ceux qui refusent de signer. Il faut être prêt au conflit, et être capable de justifier factuellement sa décision. Quand on approuve, il n'y a pas de contre-expertise. Quand on refuse, on risque fort de se trouver face à un "collègue" mandaté (et sûrement choisi avec discernement) par l'artisan qui s'estime mal jugé... C'est aussi se faire pas mal d'ennemis : non seulement ledit artisan, mais aussi tous ceux qui l'ont soutenu jusque là, car ils se sentent accusés d'avoir pris une mauvaise décision. Enfin, ce n'est jamais bon d'être celui par qui le scandale arrive. Donc, même si un orgue est inachevé et très mauvais, et en échange de quelques promesses, il peut être tentant de ne pas faire de vagues.

L'orgue de Carspach a été reçu par Léon Stoeklin (Mariastein), J. Walther (organiste à Porrentruy), et Charles Jungnickel (Mulhouse, temple). Des notables du monde de l'orgue à l'époque, qui connaissaient à coup sûr leur affaire. Et pourtant, les "soussignés experts", après un "examen scrupuleux", "ont reconnu qu'il était non seulement fidèlement construit suivant le devis, qu'il existe plus qu'il est porté au devis, mais qu'il excelle dans toutes les parties, particulièrement les jeux d'anches". [PMSRHW]

Sauf que les éléments livrés mais n'apparaissant pas au devis n'étaient pas des cadeaux : il y eut un devis complémentaire, face au fait accompli. C'étaient donc des plus-values non approuvées, et on peut considérer ça comme de la vente forcée... Cette réception est le seul moment où quelqu'un jugea cet instrument satisfaisant. De fait, il a fallu engager une quasi-reconstruction dès 1859, et les fameux jeux d'anches d'Hérisé qui ont été tant loués à la réception... ont dû être totalement remplacés. [PMSRHW]

On ne peut pas considérer Hérisé comme un escroc : il n'était pas motivé par l'appât du gain. Il était probablement passionné par la facture d'orgues, et voulait sincèrement produire des orgues d'exception. Mais aussi doté d'un ego un peu démesuré, qui lui faisait croire que rien qu'en essayant, il pouvait faire bien mieux que les facteurs d'orgues établis.

Un amateur motivé, bien renseigné et accompagné peut faire pas mal de choses en facture d'orgues (nombreux sont ceux qui l'ont prouvé). Bien sûr en y consacrant énormément de temps, bien plus que ce qui serait acceptable dans le cadre d'une activité professionnelle qui doit être profitable. Pas mal de choses, sauf des jeux d'anches. Ça, ça ne s'improvise pas, et ça ne s'apprend pas en 2 ans. Donc, quand le PV de réception de Carspach déclare que l'orgue excelle, et "particulièrement les jeux d'anches", il devient clair qu'il n'y avait que deux possibilités : soit Hérisé a sous-traité ces jeux à un vrai professionnel, soit les rédacteurs du PV ont rendu des conclusions fausses. Or, on se demande quel professionnel pouvait à l'époque réaliser les jeux que Hérisé lui-même avait déclaré avoir inventé, en toute discrétion, et sans laisser la moindre trace. De plus, les spécificités de chaque facteur rendent leurs tuyaux facilement identifiables : en 1896, Valentin Rinkenbach aurait aussitôt reconnu l'auteur des jeux d'anches qu'il remplaçait. Ils n'ont donc pas été sous-traités.

Les conclusions de la réception à Carspach étaient donc au mieux gravement biaisées. (Il n'y a visiblement même pas eu de réserve, mais au contraire des félicitations !) On ne connaîtra jamais les motivations de ce "biais", mais on imagine que ça peut aller de la volonté de ne pas torpiller la carrière d'un débutant sympathique à... des choses beaucoup moins charitables. En passant par la présence de "soutiens de poids" qu'il ne fallait pas se mettre à dos, ainsi que le plus probable : un total manque de courage. [PMSRHW]

En faire trop, trop vite

Fort de cette réputation (vraiment usurpée), Hérisé décrocha le marché pour Kruth... et mena en même temps un projet pour Ungersheim, de taille comparable ! C'est aussi à la même époque (1840-1843) qu'il travailla sur deux autres affaires, à Schweighouse-près-Thann et Gildwiller. Surtout pour un autodidacte, cela devait représenter une charge de travail totalement ingérable. Aussi n'est-il pas étonnant qu'à Carspach, qui fut pourtant sa première et unique référence, on commençait à s'impatienter : le 25/07/1841, le conseil municipal déclare : "Depuis la réception de ce jeu d'orgue, M. Hérisé l'a abandonné." L'instrument ne donnait pas du tout satisfaction, et des poursuites étaient envisagées contre Hérisé. [PMSRHW]

Voici la probable composition de l'orgue de Kruth projetée en 1841, restituée d'après le devis de Rinkenbach :

Pourquoi tant de jeux coupés en basse et dessus ? (Un jeu coupé, ça peut être pratique, surtout sur un orgue à un seul manuel, mais au-delà, cela implique deux mouvements de tirants à chaque appel/retrait, et c'est vraiment un inconvénient.) C'est parce qu'à l'époque, l'importance d'un orgue était évaluée au nombre de tirants à la console. Par cet artifice, cet orgue de 32 jeux a "40 registres". (On compte aussi le tremblant.)

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Historique

En 1853, l'orgue fut reconstruit par Valentin Rinkenbach. Comme à Carspach, c'est donc Rinkenbach qui "termina" l'instrument de Hérisé (i.e. en fit quelque chose de jouable). Toutefois, il faut noter qu'ici, l'intégralité des réparations nécessaires en 1852 n'est pas à imputer à d'éventuelles malfaçons : il y eut des travaux de plafond dans les années 1850, et des débris étaient tombés dans l'orgue. [IHOA]

Le devis Rinkenbach date du 15/07/1852, et prévoit des travaux très conséquents, entre autres (outre un entretien des sommiers avec démontage) :

- Au grand-orgue : remplacement du Basson par une basse de Trompette 8', complétée par un dessus de Trompette neuf. Remplacement de la Clarinette par un Clairon neuf, et du "Cor" par une Gambe 8' neuve.

- Au positif : remplacement de la "Tonique" par Basson/Hautbois 8' neuf, et ajout d'un Salicional.

- A la pédale : remplacement du Basson par une Trompette neuve, et le Cor par un Clairon neuf.

Même si on n'en parle pas explicitement, il est clair que l'Angélique n'a pas été rediffusée.

Le travail de Rinkenbach fut reçu le 03/11/1853 et donna totale satisfaction. Jusque dans les années 1960, quand on disait qu'il y avait à Kruth "le plus bel orgue de la vallée de la Thur".

Ce qui est vraiment très injuste, c'est que cet orgue a été par la suite attribué... à Hérisé. Valentin Rinkenbach a fait un travail très ingrat (reprendre les bricolages d'un amateur ; beaucoup auraient refusé net). Il a pris tous les risques, et a été confronté à une commune devenue méfiante suite à ses propres erreurs de 1841, et qui était devenue aussi exigeante et tatillonne avec lui qu'elle avait été laxiste avec Hérisé. Il a finalement réussi son pari, n'en a probablement pas tiré beaucoup financièrement... puis s'est fait déposséder de la paternité de son instrument !

En 1895, instrument a été confié à Joseph Antoine Berger pour quelques transformations, allant dans le sens d'un style symphonique alsacien. [HOIE]

Notons que la façade n'a pas été réquisitionnée en 1917. La Voix céleste, la Flûte harmonique 8' et le Violoncelle de pédale datent probablement de 1895.

En, 1935, c'est Alfred Berger qui fit sûrement d'autres modifications. [HOIE]

Le contenu exact des deux interventions de 1895 et 1935 n'est pas connu, l'organologie officielle n'ayant pas jugé bon de les détailler. On y parle à chaque fois de "Reparatur Berger mit Änderungen." [HOIE]

En 1944, l'instrument fut victime de dégâts causés par à des infiltrations d'eau. [HOIE]

Dès 1945, l'orgue a été réparé par Joseph Rinckenbach. (Dont ce fut un des derniers travaux.) [HOIE]

A quoi tiennent les réputations...

Revenons à l'ouvrage de Pie Meyer-Siat, "Rinkenbach-Hérisé-Wetzel" qui sortit Hérisé de l'oubli. Nous avions laissé un peu ouverte la question de savoir pourquoi l'auteur a choisi Hérisé - et pas un autre - pour "compléter" ce livre. La réponse se trouve partiellement dans son introduction : au début des années 60, et faisant ses recherches pour son ouvrage sur les Callinet, il était passé à Raedersheim. Le curé du lieu s'était montré surpris par son intérêt : "L'orgue de Raedersheim ? Une vieille caisse. Ne perdez pas votre temps. Si vous voulez voir un bel orgue, allez à Ungersheim." Or, à Ungersheim, il y avait un buffet Hérisé.

De même, dans la vallée de la Thur, il entendit dire "La vallée de la Thur avec ses belles églises et ses orgues lamentables, sauf celui de Kruth." Or, à Kruth, il y avait un buffet Hérisé.

Pie Meyer-Siat, bien sûr, était surtout offusqué par le fait qu'on qualifie de l'orgue (Callinet frères, 1842) de Raedersheim de "vieille caisse". Et que, dans la vallée de la Thur, Wildenstein, Urbès, Oderen, Moosch, Mollau et Fellering soient considérés comme "lamentables". Il écrit : "Il nous a fallu quelque temps pour détecter que ce dénigrement systématique s'appliquait aux orgues Callinet, et qu'il provenait, téléguidé, des experts 1900." Outre la "victimisation" des Callinet, qui est un "artifice de com" bien connu, on ne peut que rester interloqué devant cette affirmation - évidemment non étayée - désignant des "experts 1900" comme responsables du dénigrement des Callinet... A 60 ans (et deux conflits mondiaux) d'écart, il leur aurait fallu un téléguidage d'anthologie ! Or, dans les projets, les rapports, les PV de réception des années 1900, on a peine à trouver la moindre trace d'un dénigrement des Callinet ; tout simplement parce qu'ils étaient déjà tombés complètement dans l'oubli. Si conflit il y avait, c'était entre concurrents, donc entre contemporains. L'orgue de 1900 ne faisait pas la chasse à celui de 1840 : il avait bien mieux à faire !

Ce qui est clair, c'est que les orgues "de transition", construits entre la Révolution et 1870, n'avaient pas la cote dans les années 1960. On peut s'en offusquer ou pas, ça reste un fait. Il ne s'agissait pas de dénigrement, mais d'une appréciation. Et elle n'était évidemment pas le résultat d'un téléguidage organisé lors d'un grand complot ourdi en 1900...

Le plus bel orgue de la vallée de la Thur

Du temps où il était considéré comme le plus bel orgue de la vallée de la Thur, l'instrument était donc dans la configuration issue de Valentin Rinkenbach (1853), complétée à deux reprises par la maison Berger (1893 et 1935), et entretenue par Rinckenbach en 1945. Donc, pour être 100% clair, un orgue post-symphonique alsacien, avec sa Voix céleste, son Hautbois et son Violoncelle de pédale.

Ungersheim et Kruth avaient donc acquis un statut de "fleurs dans le désert". Meyer-Siat avait bien précisé : ce sont des *buffets* Hérisé (et non des *orgues* Hérisé). Cela suffit à piquer sa curiosité : "Nous avons étudié ce Hérisé tant vanté". Sauf que... personne n'avait "vanté" Hérisé : au début des années 1960, l'orgue de Kruth était clairement un post-romantique, et celui d'Ungersheim était tout simplement la merveille de Martin et Joseph Rinckenbach, 1905, détruite en 1990. Donc, oui, il y avait de très beaux orgues à Kruth et Ungersheim en 1960... mais ils ne devaient pas grand-chose à Hérisé !

Les "buffets" sont devenus des "orgues". L'excellente réputation des instruments de 1960 est devenue une louange de Hérisé... Et la confusion s'installa.

En 1986, l'inventaire technique des orgues d'Alsace attribua l'orgue de Kruth à Hérisé. Cette fois, la confusion était totale. [ITOA]

Au moins sur le papier, et malgré son pédalier injouable en pratique, c'était un instrument enthousiasmant, dont on se doute qu'il devait vraiment très bien sonner :

L'orgue a fait l'objet de travaux conséquents en 1988, menés par Remy Mahler. [IHOA]

Une opération - on s'en doute - souvent qualifiée de "restauration" de l'orgue Hérisé. (Présenté au passage comme un génie méconnu, mais bien connu des Spécialistes...) La "restauration" d'un orgue dont on a pas retrouvé le devis, pour lequel on a deviné par recoupement une composition probablement jamais construite, dont on est sûr qu'il n'a jamais fonctionné correctement, et qu'on sait avoir été remplacé plutôt discrètement dès 1853 par une municipalité peu fière, mais qui avait bien compris qu'elle s'était "fait avoir" en 1841...

Au lieu d'une attribution simple et pertinente de cet orgue à Valentin Rinkenbach, et de se satisfaire du fait que cet instrument était très réussi et à donné toute satisfaction, on a eu droit à une histoire compliquée, mettant en scène un génie méconnu et un ridicule fantasme de téléguidage d'experts de 1900... Si l'histoire de Hérisé est certes très intéressante, elle ne devrait pas occulter ce qu'est l'orgue actuel de Kruth, en oublier les qualités, et en refuser le crédit à son auteur : Valentin Rinkenbach.

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Immatriculation de l'orgue actuel : F680171001P02
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