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An2000
An2001
Photo
~ Les orgues de la région de Molsheim ~

Urmatt, Ste Croix
STIEHR-MOCKERS, 1865


Avant... STIEHR Après...

Composition, 1986
Positif supérieur
54 notes
Grand-orgue
54 notes
Pédale
27 notes
Bourdon 8' Bourdon 16' Contrebasse 16'
Salicional 8' Montre 8' Soubasse 16'
Montre 4' Bourdon 8' Flûte 8'
Flûte pointue 4' Gambe 8' Violoncelle 8'
Flageolet 2' Prestant 4' Flûte 4'
Cymbale Flûte à cheminée 4' Trompette 8'
Basson/Hautbois 8' (B+D) Doublette 2' Clairon 4'
  Fourniture II/P
  Trompette 8'  
  I/II  

     Cet orgue, construit par la Maison STIEHR-MOCKERS en 1865, présente la particularité d'avoir un Positif "supérieur", placé en hauteur. En cela, il est l'héritier des orgues Stiehr de Kintzheim (1846), Bischoffsheim (1848), Rosheim, St-Etienne (1860), et Schirmeck (1863). On retrouvera aussi une telle disposition à Heiligenberg (1869).


Urmatt, le 18/06/2000

     Bien sûr, la Maison Stiehr n'était pas la seule à recourir à cette architecture, très adaptée lorsqu'une grande hauteur est disponible, et qui permet une grande liberté dans le dessin du Buffet : Joseph CALLNET à Solliès-Pont (Var) en 1846 et à l'église luthérienne de Ste-Marie-aux-Mines en 1848. Valentin RINKENBACH aussi, à Wittersdorf en 1840 et Wittisheim en 1846.

L'orgue actuel n'est pas le premier Stiehr d'Urmatt. Dès 1827, Joseph Stiehr rédigea un devis pour un instrument de 12 Jeux. Livré en 1829, cet instrument se trouve aujourd'hui à Birkenwald, où il a été déménagé en 1866 par Xavier Stiehr.

     Pour la nouvelle église d'Urmatt (inaugurée en Octobre 1865), il fallait un orgue neuf de taille adaptée : l'affaire fut conclue avec Stiehr dès le 09/08/1863.

Malheureusement, l'orgue a été pneumatisé en 1903 par Edmond-Alexandre ROETHINGER. Les tuyaux de façade ont été réquisitionnés en Avril 1917. En 1927, Roethinger installa une soufflerie électrique. En 1930, 1934 et 1938, Franz KRIESS fit des réparations (et modifications à la traction). En 1949, Roethinger électrifia l'instrument, et plaça une Console indépendante (et y aposa sa plaque).

Voici la Composition de ce malheureux instrument en 1969 :

Composition, 1969
Récit expressif
54 notes
Grand-orgue
54 notes
Pédale
27 notes
Quintaton 16' Bourdon 16' Contrebasse 16'
Montre 8' Principal 8' Bourdon 16'
Bourdon 8' Bourdon 8' Soubasse 16'
Salicional 8' Gambe 8' Basse 8'
Flûte harmonique 8' Flûte majeure 8' Violoncelle 8'
Voix céleste 8' Prestant 4' Bombarde 16'
Aéoline 8' Flûte à cheminée 4' I/P ?
Flûte 4' Nasard 2'2/3 II/P ?
Cor de daim 4' Doublette 2'  
Cornet Plein-jeu 4-5 rgs  
Basson/Hautbois 8' Trompette 8'  
Trémolo I/II (16', 8')  

     En 1974, la traction mécanique a été restaurée, par Jean-Georges KOENIG, et la Composition a retrouvé sa cohérence perdue.

Mécanique : Suspendue (Koenig, 1974). Console en fenêtre neuve. Sommiers à Gravures.
Il y a un Tremblant.

Sources :

  • P. MEYER-SIAT, "Stiehr-Mockers", AEA XX (1972-73)
  • M. BARTH, "Elsass, 'Das Land der Orgeln' im 19. Jahrhundert", AEA XV (1965-66)

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Dernière mise à jour : 22/08/2005 21:36:06

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