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Les orgues de la région de Hochfelden
Mittelhausen, église protestante
1917 degr > Dégâts
Contient un des deux derniers Tuba 16' de Koulen qui ont été conservés en Alsace.
L'orgue Koulen de Mittelhausen.
Toutes les photos de la page sont de Jonathan Brun, 29/12/2025.L'orgue Koulen de Mittelhausen.
Toutes les photos de la page sont de Jonathan Brun, 29/12/2025.

Heinrich Koulen est décidément un facteur à (re)découvrir. Il a construit en 1890 à Mittelhausen un orgue très réussi. Même si cet instrument a malheureusement été fortement défiguré par la suite, il reste doté d'un fort potentiel, et il doit être restaurable. On y retrouve l'influence de Joseph Merklin, donc de l'orgue romantique français, mais aussi de l'orgue romantique d'Allemagne du sud, avec en plus une bonne part d'innovation et d'originalité. Celle qui a souvent tant manqué aux facteurs alsaciens au cours du 19ème siècle.

Voici un instrument doté (a l'origine) d'une solide composition adaptée à son répertoire contemporain, mais aussi d'une Clarinette et d'un Tuba. Des couleurs avant tout destinées à susciter de l'inspiration chez les musiciens. Pour que l'orgue en Alsace ait un avenir, c'est exactement ce type d'instruments qu'il nous appartient aujourd'hui de promouvoir et de mettre en valeur.

Mittelhausen fait aujourd'hui partie, avec Hohatzenheim, Gingsheim et Wingersheim, de la commune de Wingersheim-les-Quatre-Bans.

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L'orgue Nicolas Martin Moeller,
1779
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Historique

Le premier orgue de Mittelhausen a été posé en 1779 par Nicolas Martin Moeller. [IHOA] [PMSCS61]

Il y avait eu en 1776 un projet de Jean-André Silbermann (I/P 7+2j), qui ne vint pas à exécution. [IHOA] [ArchSilb]

L'orgue Moeller a donc forcément été démonté et remonté dans la nouvelle église, les travaux ayant duré de 1786 et 1790. Il a été augmenté de deux jeux à cette occasion. [PMSCS117]

Un orgue peu apprécié

Mais il ne tarda pas à se dégrader sérieusement : en 1853, il était déclaré inutilisable depuis plus de 16 ans. (Donc depuis 1837, malgré une réparation notée en 1839.) Mais il fallut encore attendre : [PMSCS117]

L'instrument a été réparé en 1860 par Jacques Henn. [IHOA]

On retrouve ce facteur travaillant à l'église protestante de Woerth en 1855, à Geispolsheim en 1861, à Vendenheim en 1862, ou à Waltenheim-sur-Zorn en 1864. Son travail le plus conséquent fut sûrement celui de l'église protestante de Keskastel (1834).

Mais décidément, cet instrument ne donnait pas satisfaction, et était notoirement fragile : le 12/04/1885, le conseil presbytéral nota : "Orgel in äusserst schlechtem Zustand ; keine Rede von Reparatur ; eine neue muss angeschafft werden". ("L'orgue est dans un état déplorable ; une réparation est exclue ; il faut en acquérir un neuf.") Et on lança une collecte de dons. [PMSCS117]

Le projet de Charles Wetzel

Le 26/01/1888, Charles Wetzel rédigea le devis suivant : [PMSCS117]

Pas de Flûte 4' au grand-orgue (mais il y en a une au récit). Pas de Salicional au grand-orgue. Trompette harmonique au grand-orgue, et pas d'anche au récit. Pas de Violoncelle de pédale. Un orgue très flûté. Et surtout, des claviers de 56 notes. C'est un projet original, de son temps, et assumant ses particularités. Mais clairement, à la fin des années 1880, la maison Wetzel peinait à convaincre les clients. "Quel dommage...", pourrait-on dire, "...juste quand ça commençait à devenir vraiment bien."

En 1887 (le 14 juillet) s'était éteint Martin Wetzel, le fondateur de la maison. Charles Wetzel, son successeur à Strasbourg, avait au début trouvé une bonne dynamique. Dès 1882, il semble avoir posé un orgue pour une salle de concerts (II/P 15j) (pédalier de 27 notes) à Berlin (D). En 1883, il rédigea un devis à destination du Mexique (II/P 26), à nouveau avec une vraie pédale de 27 notes et récit expressif. Les pédaliers de 18 notes semblent (enfin !) définitivement révolus pour les grands instruments, mais, malheureusement, pas pour les petits. En 1888, il y eut un projet pour Buenos Aires (Argentine).

Et un autre projet date de 1888, à l'importance considérable : celui du conservatoire de Strasbourg (alors installé à l'Aubette). D'après Wetzel, ce grand (III/P 34j) instrument a été commandé. Commandé, mais sûrement pas réalisé : on n'en trouve aucune trace, et c'est Heinrich Koulen qui a posé un orgue au conservatoire en 1890. Koulen était vraiment le "grand concurrent" de Charles Wetzel. Et l'échec cuisant de la maison Wetzel face à Koulen à St-Pierre-le-Vieux en 1877 devait encore être dans tous les esprits.

Il n'est donc pas étonnant que Koulen ait eu des ennemis à Strasbourg. Ni qu'il chercha à quitter la ville en 1892. Malheureusement, c'est le point de vue de ces ennemis qui fut retenu, à la fin du 20ème siècle, quand s'écrivit l'histoire de l'orgue en Alsace. Et comme il n'était plus là après 1897 pour entretenir ses instruments, les arguments fallacieux étaient faciles à trouver. D'où des articles complètement partisans et un énorme biais d'évaluation. Il faut évaluer les orgues Koulen en écoutant leurs jeux conservés, et pas les propos outranciers de vieux articles grouillant de clichés délétères.

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Historique

En 1890, Heinrich Koulen posa l'orgue actuel de Mittelhausen. [IHOA] [PMSCS117]

Un orgue festif par intention

Koulen était à peine plus cher que Charles Wetzel (1,5% : 6500 au lieu de 6400 Marks). La décision fut prise pour préparer le jubilé des 100 ans de l'église : on voulait un nouvel orgue pour février 1890. En effet, le 01/03/1888, le conseil presbytéral nota : "Im Februar 1890 soll das 100 jährige Jubiläum der Kirche gefeiert werden. Zu dieser Feier ist eine neue Orgel gewünscht. Jetzige Orgel ist kaum mehr zugebrauchen." ("En février 1890 aura lieu le jubilé pour les 100 ans de notre église. Il est souhaitable de disposer d'un nouvel orgue pour cet événement festif. L'actuel est pratiquement inutilisable.") Le contrat avec Koulen a été signé le 06/01/1889. [PMSRHW] [PMSCS117]

Les dates correspondant à ce jubilé, 1790 et 1890, sont d'ailleurs inscrites sur le buffet.

Le 05/03/1890, le conseil augmenta le salaire de l'organiste, qui était alors l'instituteur Moss. [PMSCS117]

Un orgue neuf, et une augmentation, en même temps : la fonction avait été doublement revalorisée ! On peut le voir comme ça, ou dans l'autre sens : en absence de renouvellement, l'organiste devait se satisfaire d'un vieil instrument quasi inutilisable, et en plus était privé de rallonge...

La composition du récit

Aussi incroyable que cela puisse paraître, la composition de l'orgue Koulen n'a jamais été publiée. Celles du grand-orgue et de la pédale sont les mêmes qu'actuellement (mais la Fourniture a été décalée, et sonne aujourd'hui une octave trop haut) : les porcelaines à la console en attestent. Au récit, il y a 6 chapes. Le Bourdon 8' et la Flûte traversière 4' (malheureusement aujourd'hui décalée) présents dans l'orgue actuellement sont d'origine (les porcelaines à la console aussi). Parmi les 4 jeux disparus, il y avait une Clarinette à anches libres : ce jeu, déposé, est conservé. Comme une chape commence au deuxième Do (c), c'était celle d'une Voix céleste. Elle était d'ailleurs peut-être appelée "Himmelstimme", comme à Saales. Et il y avait donc nécessairement un jeu gambé (probablement un Salicional) pour l' "adosser".

Le 6ème jeu aurait pu être un Geigenprincipal (comme à Preuschdorf). Mais on trouve une source qui affirme que Schwenkedel a remplacé une Voix Humaine par un Cromorne. Cela ferait deux anches pour un récit de 6 jeux, mais on trouve effectivement le couple Clarinette / Voix humaine à Matzenheim. Et aussi une Voix humaine au récit de la merveille de Neuwiller-lès-Saverne. Notons que le positif de Neuwiller, à 5 jeux, est : Geigenprincipal, Bourdon, Salicional, Flûte 4' et Clarinette. (Pas de Voix céleste puisque c'est un positif.) [PMSCS117]

Nous pouvons donc risquer l'hypothèse suivante :

Le Tuba

Koulen a construit plusieurs Tuba de pédale. En 16', comme ici, ou même en 32'. Mais il n'en reste plus que deux : celui-ci et celui de Geudertheim. Mais ce dernier est placé dans un orgue Stiehr. A Mittelhausen, il y a donc le seul Tuba de Koulen dans un orgue Koulen.

Après le départ de Koulen

En juillet 1897, suite au départ de Koulen pour Oppenau, l'entretien de l'instrument fut confié à un certain Josef Kleinpeter, de Schiltigheim. Notons que Kleinpeter n'était pas qualifié de "Orgelbauer", mais de "Orgelarbeiter" : c'était fort probablement un employé de la maison Roethinger. [PMSCS117]

Les tuyaux de façade ont été réquisitionnés par les autorités en 1917. [PMSCS117]

Ils ont été remplacés le 18/11/1929 par Georges Schwenkedel. [PMSCS117]

En 1933, Georges Schwenkedel revint pour faire un nettoyage, poser un ventilateur électrique, et réparer quelques tuyaux de la Trompette. Il était question de replacer la Voix humaine par un Cromorne. [SchwenkedelNB] [PMSCS117]

Les années noires, et la désastreuse transformation de 1959

En 1959, la facture d'orgues était entrée dans ses années noires. Ici, c'est à Ernest Muhleisen qu'on demanda de dénaturer le bel orgue de 1890, pour en faire un "néo-quelque-chose". [IHOA] [PMSCS61]

Rappelons que ce ne sont pas les facteurs qui sont à blâmer, mais le milieu de l'orgue, totalement obnubilé par ses lubies, et ayant perdu toute notion de la valeur patrimoniale des instruments. Il convenait de les "rectifier" pour les rendre plus compatibles avec un idéal "baroque" fantasmé. En clair, supprimer les Gambes et les remplacer par des petits jeux aigus criards. Les récits devenaient des sortes de positifs. Ailleurs, c'était Curt Schwenkedel qui démolissait les récits. L'orgue Koulen de Lichtenberg, a été dénaturé par la maison Kern. A Fessenheim-le-Bas, ça a été la maison Steinmetz. A Erstein (église protestante), ça a été Paul Adam. A Preuschdorf, c'est la maison Koenig qui supprima l'orgue Koulen. A l'époque, résister et refuser de pratiquer ces déprédations revenait à mettre la clé sous la porte.

De plus, les orgues Koulen ont eu a souffrir de la mauvaise réputation que Pie Meyer-Siat s'est attaché à propager dans plusieurs articles. Il déclare ouvertement détester ce facteur, pour des raisons aussi obscures qu'arbitraires. Ses jugements sont aussi injustes qu'infondés, mais ont fait énormément de dégâts. Depuis, la connaissance des orgues a fait d'immenses progrès, mais nombreux sont ceux qui continuent à se faire une opinion avec de vieux articles toxiques de la fin du 20ème siècle. Ce n'est que très récemment qu'on a pris conscience de la qualité des orgues Koulen : certes, certains étaient trop ambitieux, et ont dû être remplacés très tôt. C'étaient des orgues un peu "concept", comme on le fait dans d'autres disciplines artistiques, sans que personne ne crie au scandale. Les instruments "faits pour durer" ont duré, comme on peut le constater à Ensisheim, où un orgue Koulen de 1891, sans entretien depuis presque 30 ans, continue de fonctionner très bien.

Ici comme ailleurs, c'est surtout le récit qui eut à souffrir de l'épouvantable chirurgie "néo-baroque" : une Cymbale (!) (totalement étrangère à l'esthétique de l'instrument et ruinant l'édifice sonore en hurlant ses harmoniques explicites), une Tierce, un deuxième 2' complètement inutile. Et l'absurde et délétère décalage de la Flûte 4' pour en faire une improbable Quinte...

En 1980, il y eut encore une réparation, par la maison Muhleisen. [PMSCS61]

Le buffet

Le buffet, de style néo-roman, comporte 3 tourelles - la centrale étant la plus grande - et deux plates-faces. Les tourelles latérales portent des frontons interrompus mettant chacun en valeur une petite lyre. Pour la centrale, le fronton est circulaire. Au-dessus des deux plates-faces, il y a des médaillons rappelant que l'orgue a été posé à l'occasion du jubilé (100 ans) de l'édifice, en figurant les deux dates 1790 et 1890.

Caractéristiques instrumentales

Console:
La console Koulen à Mittelhausen.La console Koulen à Mittelhausen.

Console indépendante face à la nef, fermée par un couvercle basculant. Tirants de jeux de section ronde à pommeaux munis de porcelaines, placés en trois gradins de part et d'autre des claviers. Les porcelaines d'origine sont à fond blanc pour le grand-orgue (dont les tirants sont en bas), rose pour le récit expressif, et vert pour la pédale (tirants en haut). Les tirants des jeux remplacés sont affublés de pastilles en plastique.

Claviers blancs, joues noires. Les commandes à pied sont des pédales/cuillers : de gauche à droite : "Tremblant", "Pedal Coppel I", "[Pedal] Coppel II", "Manual Coppel", puis une cuiller manquante dont la porcelaine a aussi été enlevée. A sa droite, l'appel "Forté", et l'expression, qui est commandée par une grande pédale à deux crans, placée tout à droite et dont l'extrémité est tournée vers le centre de la console. Sa porcelaine dit "Expression".

Plaque d'adresse placée au centre, au-dessus du second clavier, ovale, constituée de métal incrusté dans le bois noir, et disant :

H. KOULEN
Orgelbaumeister
in
STRASSBURG.
La plaque d'adresse Koulen à Mittelhausen.La plaque d'adresse Koulen à Mittelhausen.
Transmission:

Mécanique à équerres et balanciers.

Sommiers:

Sommiers à cônes, chromatiques. La pédale est placée derrière le grand-orgue, et le récit au fond. Le récit est donc très en retrait (il y a un passage entre la clôture arrière du buffet et la boîte) ; les jalousies sont placées du côté avant.

Tuyauterie:
La belle tuyauterie du grand-orgue.
En haut, le revers de la façade.La belle tuyauterie du grand-orgue.
En haut, le revers de la façade.

La tuyauterie est pratiquement entièrement d'origine au grand orgue (sauf la façade et un décalage de la Fourniture) et à la pédale. Celle du récit, à l'exception du Bourdon 8' et en partie du 4', a malheureusement été profondément altérée, avec 4 jeux totalement étrangers à l'esthétique de l'instrument.

Le jeu de Clarinette, à anches libres, est déposé mais conservé. Vu son immense intérêt historique, il serait fort souhaitable qu'il regagne le récit de l'orgue.

Sites Les Tubas alsaciens

En Alsace, le Tuba, ce jeu de pédale grave (16' ou 32') est volontiers à anches libres. Heinrich Koulen s'en était fait une spécialité. Il les réalisait de façon très spécifique, avec un pied "commun" (une grande boîte dans laquelle se trouvent les anches). Le Tuba alsacien est alimenté à pression standard (pour la pédale). Il n'a pas pour vocation d'être un jeu très "sonore" : ce n'est pas un "Tuba Mirabilis", c'est avant tout une façon d'affirmer et d'animer les fondamentales.

Le Tuba Koulen de .Le Tuba Koulen de Mittelhausen.

Malheureusement, il n'y en a plus beaucoup. Le Tuba ne faisant pas partie du vocabulaire "baroque", il a été considéré, au moins entre 1950 et 2000, comme un jeu à éliminer. C'est ainsi qu'on a vu un Tuba 32' remplacé par un Clairon 4' !

Voici une liste (non exhaustive) de Tubas alsaciens :

- Westhoffen, église protestante : Tuba 32' de Koulen, 1874. C'était sûrement le premier. Il a été supprimé, probablement dès 1933, car l'orgue Koulen a été remplacé.

- Kunheim : Tuba 16' de Koulen, 1878. C'était le seul jeu de pédale. L'orgue a été détruit en 1940.

- Grendelbruch : Tuba 16' de Koulen, 1878. Supprimé en 1970.

- Saales : Tuba 16' de Koulen, 1879. Orgue pratiquement détruit durant la première Guerre Mondiale.

- Andlau : Tuba 16' de Koulen, 1880. Eliminé en 1974 par Robert Kriess (pour y mettre une absurde Bombarde). Les grandes boites-pied de ce Tuba semblent conservées à côté de l'orgue, mais pas les résonateurs.

- Matzenheim, collège St-Joseph : Tuba 16' de Koulen, 1881. Supprimé vers 1970, probablement par Robert Kriess.

- Duttlenheim : Tuba 16' de Koulen, 1882. Probablement supprimé en 1920.

- Strasbourg, St-Pierre-le-Vieux : Tuba 16' de Koulen, 1883. Probablement supprimé dès 1925.

- Altkirch, Notre-Dame de l'Assomption : Contre Tuba 32' de Koulen, 1884. Probablement supprimé dès 1924.

- Strasbourg, St-Nicolas : Tuba 16' de Koulen, a priori de 1884. Orgue démonté et dispersé.

- Guebwiller, église protestante : Tuba 16' Koulen, 1884. Supprimé en 1977.

- Neuwiller-lès-Saverne : Tuba 32' de Koulen, 1888. Remplacé en 1953 par un Clairon 4' (!) On peut lire que les résonateurs ont été conservés.

- Mittelhausen : Tuba 16' de Koulen, 1890. L'un deux deux conservés.

- Geudertheim, église protestante : Tuba 16' de Koulen, 1891. (Dans un orgue Stiehr.) L'un deux deux conservés.

- Bischheim : Tuba 16' d'Edmond-Alexandre Roethinger, 1898. Détruit en 1983.

- Heiligenberg, église protestante : Tuba 16' de Franz Xaver Kriess, 1906. Conservé, mais réharmonisé en 2011.

- Guebwiller, Notre-Dame : Tuba major 16' Mutin, 1908.

- Dahlenheim : Tuba 16' d'origine inconnue, dans une composition relevée en 1912. Supprimé depuis.

- Colmar, collégiale St-Martin : Tuba 32' de Martin et Joseph Rinckenbach, 1911. Eliminé en 1976 comme tout ce que l'orgue contenait de beau et d'intéressant.

- Cernay, St-Etienne : Tuba 16' de Joseph Rinckenbach, 1928.

- Thann, St-Thiébaut : Tuba 16', a priori de Roethinger, dans la composition de 1955.

- Rosteig : la pédale de cet orgue a été dotée d'un Tuba 16' en 2024. C'était le grand retour du Tuba en Alsace !

Références Sources et bibliographie :

Carte Localisation :

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Immatriculation de l'orgue actuel : F670297001P02
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