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Les orgues de la région de Benfeld
Benfeld, St-Laurent
1917 degr > Dégâts
Benfeld, l'orgue Schwenkedel de l'église St-Laurent.
Les photos sont de Martin Foisset, 28/06/2020.Benfeld, l'orgue Schwenkedel de l'église St-Laurent.
Les photos sont de Martin Foisset, 28/06/2020.

Il y a des orgues à Benfeld depuis le 17 ème siècle. C'est la maison Schwenkedel qui a construit l'instrument actuel de l'église catholique. C'est le sixième dans cet édifice, dont certaines parties remontent au milieu de 15 ème siècle. C'est surtout un orgue néo-classique - l'un des derniers - encore doté des spécificités imaginées par Georges Schwenkedel à partir de la fin des années 20.

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L'orgue Hans Werner Mudderer,
1619
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Historique

Le premier orgue de Benfeld semble avoir été construit en 1619 par Hans Werner Mudderer. On dit que c'était son premier instrument. [IHOA] [Barth]

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L'orgue Dietrich Wagner,
1634
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Historique

Dès 1634, Dietrich Wagner remplaça l'orgue de Mudderer. Cet instrument est venu par bateau, sur l'Ill. [IHOA] [Barth]

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L'orgue Georg Friederich Merckel,
1735
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Historique

En 1735, Georg Friederich Merckel livra un instrument neuf, de façon non surprenante qualifié de "schlechte Orgel" (mauvais orgue) par les annales. [IHOA] [Barth]

On connaît le nom de l'organiste de Benfeld en 1825 : François-Antoine Moppert. En effet, il démissionna cette année-la. [IHOA]

Et si vraiment il devait jouer le Merckel de 1735, on ne peut vraiment pas lui en tenir rigueur...

Moppert fut remplacé par François-Antoine Gast. [IHOA]

En 1863, à l'occasion de la pose de l'orgue Stiehr-Mockers neuf, l'instrument de Merckel fut repris par Louis Mockers, et déménagé à St-Nabor de Lixhausen (après avoir été considérablement modifié). [IHOA]

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Historique

En 1863, la maison Stiehr-Mockers fournit un orgue neuf. [IHOA] [Barth]

Les ateliers de Seltz avaient construit de nombreux instruments pour la région : Huttenheim en 1809, Kertzfeld en 1842, Rossfeld en 1845, Boofzheim en 1855.

Un premier devis, conservé aux archives Stiehr, est daté du 04/01/1862, et concerne un 2-claviers avec positif expressif. (Mais nécessitant tout de même un buffet spécifique : il peut s'agir d'un Oberwerk, d'un positif de dos à couvercle articulé, ou tout simplement d'une erreur) : [PMSSTIEHR]

Mais ce n'est pas ce projet qui fut réalisé (ou alors, il a été considérablement remanié par la suite, au cours d'une intervention qui n'aurait laissé aucune trace aux archives). Car la composition de l'orgue existant en 1922 figure dans le devis Rinckenbach du 01/03/1922 :

Les tuyaux de façade ont été réquisitionnés par les autorités en 1917. [IHOA]

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Historique

En 1923, Joseph Rinckenbach construisit pour Benfeld l'opus 162 de la maison d'Ammerschwihr. [IHOA] [Barth] [FBaumann]

Joseph Rinckenbach avait rédigé un premier devis le 01/03/1922, pour une remise en état de l'orgue Stiehr, pour 46177 Frs. (C'est pourquoi sa composition figurait au devis.) Mais, pour l'organiste, nommé Risser, il était hors de question de continuer avec une console en fenêtre et une transmission mécanique. Il demanda donc un deuxième devis à Rinckenbach. Celui-ci, daté du 22/03/1922, n'a pas été conservé, mais consistait à munir l'orgue d'une console indépendante et d'une "assistance" pneumatique (sûrement une Machine Barker), pour 54608 Frs. [FBaumann]

Encore un démenti factuel et cinglant au vieux cliché qui prétend que ce sont les "méchants experts" qui ont causé l'abandon de la transmission mécanique, et de la fameuse "structure saine" fantasmée à la fin du 20ème siècle par d'autres experts. Si la transmission mécanique a été abandonnée, c'est qu'elle était souvent mauvaise, bruyante et peu fiable. Ce sont les organistes qui n'en voulaient plus. Idem pour la console en fenêtre, une autre marotte de l'ère néo-baroque : quel organiste préfère sincèrement jouer avec la tête dans une armoire ?

Joseph Rinckenbach fournit un troisième devis, daté du 12/02/1923, se montant à 59205 Frs, pour un orgue neuf. Il était un peu moins cher que ses 3 concurrents : Edmond-Alexandre Roethinger (60000 Frs), Franz Xaver Kriess (61023 Frs) et surtout Dalstein Haerpfer (63170 Frs). [FBaumann]

La maison de Boulay avait fourni un orgue à l'église protestante en 1916, ce qui lui offrait une bonne référence locale. Mais Rinckenbach n'était pas non plus un inconnu, puisqu'avec son père, il avait construit l'orgue de Kogenheim en 1905. Et Hindisheim n'est qu'à 14 km de Benfeld, or il y avait tout juste achevé l'exceptionnel instrument qu'on peut encore jouer aujourd'hui.

Conseillé par Marie-Joseph Erb (qui, on le sait, appréciait particulièrement la facture de Rinckenbach), le conseil municipal de Benfeld opta pour la maison d'Ammerschwihr (séances du 18/12/1922 et du 21/02/1923). Il subventionnait l'achat de l'orgue à hauteur de 30000 Frs (65 %). On apprend au passage que l'orgue Stiehr était dans un "pitoyable état".

L'orgue Rinckenbach fut reçu le 20/09/1923 par Marie-Joseph Erb et Joseph Ringeissen, avec la participation de Münck (Haguenau), d'un organiste de Ste-Marie-aux-Mines, et de... Félix Raugel (Paris, Saint-Eustache), qui s'intéressait particulièrement à la traction ! [FBaumann]

L'inauguration officielle eut lieu dans l'après-midi du dimanche 07/10/1923, en présence de nombreux membres du clergé, dont le chanoine Victori (maître de chapelle à la cathédrale de Strasbourg), et le vicaire général Kretz, dont le sujet du discours était la signification et le rôle d'un orgue. Joseph Ringeissen était aux claviers. [FBaumann]

Il semble que la soufflerie ait été électrique dès le début. La réception fut très élogieuse, et on sait que l'orgue a été apprécié par la suite, puisque Rinckenbach posa en 1926 des orgues neufs dans les localités voisines de Rossfeld et Witternheim. Malheureusement, la région eut à payer un lourd tribut à la seconde guerre mondiale : ces trois orgues ont été détruits. [Barth]

Il est vraiment regrettable que cet instrument, témoin de cet original style "néo-classique" alsacien, soit perdu :

Il y avait aussi, probablement, un crescendo et une combinaison libre.

C'était donc une version spécifique (II/P 30j) de la composition d'Ingersheim enrichie à Scherwiller. Il y a une Doublette et un Cornet au grand-orgue (c'est la "signature néo-classique" des Rinckenbach d'après guerre), où on trouve également la Trompette (et non un Basson). Le récit a également un rôle de positif (il porte l'Unda Maris), et reçoit la Mixture, et un couple Trompette/Clairon très romantique français, ici complété par une anche douce (Basson 16'). On peut donc se faire une bonne idée de ce que fut le Rinckenbach de Benfeld en se rendant à Scherwiller ou Hindisheim, sachant qu'il avait tout de même des spécificités intéressantes.

Georges Schwenkedel nota aussi les dimensions du buffet : 5m60 de large, 5m35 de haut sur les côtés, 6m34 au centre, et 3m35 de profond. C'était donc un buffet où la tourelle centrale était la plus haute, comme c'est le cas à Scherwiller ou pour le malheureux orgue de Steinbourg.

Benfeld fut l'une des localités victimes de la désastreuse opération "Nordwind". L'orgue Rinckenbach compte parmi les nombreuses destructions survenues début 1945. Lors de sa visite, le 20/04/1950, Georges Schwenkedel trouva les sommiers et une bonne partie de la tuyauterie gravement abîmés. De nombreux tuyaux avaient également disparu. [IHOA]

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Historique

L'opus 103 de Georges Schwenkedel date de 1954. [IHOA] [Barth]

Avec 3 manuels et 29 jeux, c'est un instrument plutôt conséquent dans la production de la maison de Strasbourg-Koenigshoffen. Il est pratiquement contemporain de celui de Biesheim, qui, bien que numéroté 111, a été posé l'année précédente. La maison Schwenkedel a commencé par pratiquer un style post-romantique tout à fait original et personnel : Hartmannswiller, Bisel, Seppois-le-Bas, Mutzig, Durlinsdorf. Et bien entendu les deux prodiges de Burnhaupt-le-Haut et Reiningue. Il y a eu des post-romantiques jusqu'en 1952 (abbaye de l'Oelenberg). Puis la maison Schwenkedel, sûrement sous l'impulsion de Curt, voulut orienter la production vers une esthétique néo-classique plus "mainstream". C'est à dire, du point de vue du répertoire, des compositeurs allant de Vierne à Messiaen, en passant par Duruflé et Alain, et permettant aussi l'interprétation des pièces du 18ème dans de bonnes conditions. Cet objectif nécessite une grande polyvalence, et donc évidemment un certain nombre de concessions.

Par rapport à Biesheim, il n'y a plus d'accouplement à l'octave. Quelque part, c'est la fin de l'époque post-romantique... D'ailleurs, un fait est symptomatique : les pédales-cuillers correspondantes sont identifiées par leur nom suivi de "8'", pour préciser "à l'unisson". Il n'y a pas non plus de pédale piano automatique.

Caractéristiques instrumentales

Composition, 2020
Grand-orgue, 56 n. (C-g''')
C-f' en bois, puis étoffe, à calottes mobiles
fis-g''' en étoffe à cheminées entrantes
Encoches d'accord
Basses en spotted ; d'''-g''' à bouche
Positif, 56 n. (C-g''')
Grosse taille
Entialle de timbre
Conique avec entailles de timbre, sauf fis''-g''' cylindriques et au ton
Nombreuses encoches d'accord
Récit expressif, 56 n. (C-g''')
Pédale, 30 n. (C-f')
Extension de la Soubasse
Extension de la Contrebasse
Extension de la Soubasse
Extension de la Bombarde
Extension de la Bombarde
I/P
Pédale basculante et cadran linéaire
Pédale-cuiller
[ITOA] [Visite]
Console:

Console indépendante dos à la nef, fermée par un rideau coulissant. Tirage des jeux par dominos-languettes (axés en queue), ovales, de couleur crème, disposés sur deux panneaux inclinés de part et d'autre des claviers, en quatre lignes de chaque côté. Le nom des jeux apparaît en rouge pour le récit, et en noir pour les autres plans sonores. Le nom du plan sonore est identifié en haut du domino : "I", "II", "III", "P.".

Claviers blancs. Joues du bloc-clavier marron foncé.

Les tirasses et accouplements sont commandés par des pédales-cuillers à accrocher, à gauche : "I/Péd. 8'", "II/Péd. 8'", "III/Péd. 8'", "III/II 8'", "III/I 8'", "II/I 8'". Au-dessus de ces pédales, et en quinconce, on trouve les 2 appels "Appel Anches" et "Appel G.O.". Le crescendo et l'expression du récit ("Expression III") sont commandés par deux pédales basculantes, au-dessus du "f" du pédalier". A droite, il y a les pédales-cuillers pour l'appel "Jeu à Main" (ajoutant les dominos aux combinaisons), et des deux combinaisons libres ("Comb. I" et "Comb. II"). Le trémolo du récit n'est pas commandé par pédale mais par un domino.

Programmation de la combinaison libre par paillettes basculantes, blanches et rouges, disposées au-dessus de chaque domino. Les accouplements n'ont pas de dominos, mais ils sont programmables : deux alignements de 6 paillettes son disposés en haut à gauche, séparés par une étiquette permettant de les repérer : "I/PED. II/PED. III/PED. III/II III/I II/I".

Commandes des accouplements doublées par 6 poussoirs blancs, situés sous le premier clavier, à gauche, dans le même ordre. A leur droite, les 5 poussoirs commandant les combinaisons fixes : l'annulateur ("0"), "I", "II", "III", et "TT".

Comme souvent chez Schwenkedel (ou Roethinger), il n'y a pas d'appel ou d'annulateur du crescendo : la pédale basculante appelle simplement les jeux prévus en les ajoutant aux jeux déjà tirés. L'indicateur linéaire est placé en haut à droite, au-dessus de la quatrième octave. Il est sérigraphié en noir sur fond blanc, et gradué de 0 à 15.

Voltmètre, situé en haut au centre de la console, et affichant 12V en marche.

Plaque d'adresse blanche à lettres noire, placée à droite sous l'indicateur de crescendo :

MANUFACTURE DE GRANDES ORGUES
G. SCHWENKEDEL & FILS
STRASBOURG
1953          OPUS 110

A droite de la plaque d'adresse, il y a un interrupteur basculant et deux boutons "disjoncteur" (noir/marche et rouge/arrêt).

Transmission:

Electrique.

Sommiers:

Les manuels ont des sommiers à gravures, la pédale est à cônes.

Tuyauterie:

La tuyauterie est encore caractéristique de la belle époque de Schwenkedel, avec des influences de Walcker. Par exemple, il y a des Flûtes à cheminées entrantes. La facture est résolument néo-classique, avec co-existence de plusieurs systèmes d'accord : calottes mobiles, entailles de timbre, encoches d'accord et tuyaux coupés au ton. Une bonne partie de la tuyauterie est en zinc ou en spotted, matériaux qui sont tout aussi valables que l'étain aux mains de bons harmonistes. De plus, ils présentent l'intérêt, par rapport à l'étain (qui a tendance à s'affaisser), d'être beaucoup plus rigides à poids égal. L'utilisation de zinc ou de spotted pour les basses est donc un vrai choix technique, non motivé par un éventuel souci d'économies. Le fantasme de "l'orgue dommage de guerre réalisé avec des matériaux pauvres" est un cliché issu d'un snobisme apparu dans les années 1980.

Une bonne partie semble provenir de l'orgue Rinckenbach de 1923. En faire le détail nécessiterait une étude en profondeur, mais cela semble être le cas pour :

- un certain nombre de tuyaux de bois de la pédale, (et peut-être même la Trompette),

- des Principaux et peut-être la Trompette du grand-orgue

- des Principaux, Gambes, la Flûte en bois, une partie du Hautbois et de la Voix-humaine du récit,

- les fonds du positif.

Une vue sur la tuyauterie du grand-orgue.
Le revers de la façade est en haut à gauche.
En haut à droite, quelques extrémités de tuyaux de pédale.
De gauche (façade) à droite (passerelle d'accord) :
la Montre 8', le Principal 4', le Bourdon 16', le Salicional,
la Flûte à cheminée 8' (avec ses cheminées invisibles, puisqu'elles sont intérieures),
la Fourniture de 5 rangs, la Doublette, et la Trompette.Une vue sur la tuyauterie du grand-orgue.
Le revers de la façade est en haut à gauche.
En haut à droite, quelques extrémités de tuyaux de pédale.
De gauche (façade) à droite (passerelle d'accord) : la Montre 8', le Principal 4', le Bourdon 16', le Salicional,
la Flûte à cheminée 8' (avec ses cheminées invisibles, puisqu'elles sont intérieures),
la Fourniture de 5 rangs, la Doublette, et la Trompette.
Une vue sur la tuyauterie du positif, tout en haut de l'orgue.
Le revers de la façade est en haut à gauche.
De gauche (façade) à droite (accès) :
le Bourdon 8', le Principal 4', le Nazard,
le Flageolet 2' (conique sauf dans les dessus),
la Cymbale-Tierce, et le Cromorne.Une vue sur la tuyauterie du positif, tout en haut de l'orgue.
Le revers de la façade est en haut à gauche.
De gauche (façade) à droite (accès) :
le Bourdon 8', le Principal 4', le Nazard,
le Flageolet 2' (conique sauf dans les dessus),
la Cymbale-Tierce, et le Cromorne.
Une vue sur l'avant de la tuyauterie du récit.
En haut à droite, l'accès donnant sur le grand-orgue, dont on voit la passerelle centrale.
Depuis l'accès (en haut à droite) vers le fond (en bas à droite) :
la Voix humaine, le Basson/Hautbois, la Trompette,
le Basson 16', la Doublette, la Sesquialtera 2 rangs,
la Flûte 4', puis la Flûte douce 8' en bois,
et, dans le coin, quelques tuyaux de la Gambe.Une vue sur l'avant de la tuyauterie du récit.
En haut à droite, l'accès donnant sur le grand-orgue, dont on voit la passerelle centrale.
Depuis l'accès (en haut à droite) vers le fond (en bas à droite) :
la Voix humaine, le Basson/Hautbois, la Trompette,
le Basson 16', la Doublette, la Sesquialtera 2 rangs,
la Flûte 4', puis la Flûte douce 8' en bois,
et, dans le coin, quelques tuyaux de la Gambe.
Une autre vue sur la tuyauterie du récit, cette fois vers le fond.
En revenant depuis le fond vers l'avant : le Quintaton 16'
(dont 6 tuyaux graves sont postés en hauteur),
la Voix céleste, le Diapason 8', la Gambe,
puis on retrouve la Flûte douce 8' en bois.
Devant elle, la Flûte 4', la Sesquialtera, et les anches.Une autre vue sur la tuyauterie du récit, cette fois vers le fond.
En revenant depuis le fond vers l'avant : le Quintaton 16'
(dont 6 tuyaux graves sont postés en hauteur),
la Voix céleste, le Diapason 8', la Gambe,
puis on retrouve la Flûte douce 8' en bois.
Devant elle, la Flûte 4', la Sesquialtera, et les anches.

L'instrument nécessite aujourd'hui (juin 2020) quelques travaux : l'alimentation en vent souffre de problèmes de régulateur (le réservoir principal ne se remplit qu'au tiers) et le tirage des jeux est aléatoire. (Il vaut mieux utiliser une combinaison libre.) Mais les timbres laissent imaginer ses performances quand il aura retrouvé son souffle.

Ces orgues, tant méprisés à la fin du 20ème siècle, volontiers qualifiés de "dommages de guerre", ou d'orgue "à tout jouer" sont pourtant extrêmement bien pensés et réalisés. Il est fondamental, pour la diversité de notre patrimoine, de conserver, d'entretenir et de faire vivre ceux qui sont parvenus jusqu'à nous. Il s'agit ici d'un instrument de musique authentique, intègre et cohérent, issu d'une longue maturation technique et artistique. Ces orgues néo-classiques des années 50, pleins d'enseignements pour qui veut bien s'y intéresser, méritent vraiment d'être re-découverts et mis en valeur.

Références Sources et bibliographie :

Carte Localisation :

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Immatriculation de l'orgue actuel : F670028001P06
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